Le calcul des pages en imprimerie

Voici les trois erreurs les plus fréquentes commises dans le calcul des pages en imprimerie et en impression numérique lors d’une demande de soumission.

1 — Le mauvais nombre de pages.

Une feuille a deux pages (recto verso). En impression numérique, nous comptons le nombre de pages, car chaque page nécessite une impression. Les coûts sont ensuite calculés selon le nombre d’impressions. Donc, un document de dix feuilles possède 20 pages.

2 — L’oublie de la couverture

Lorsque vous donner le nombre de pages, il faut toujours préciser si le couvert fait partie du nombre de pages.

Par exemple, une brochure de 24 pages, broché-à-cheval (comme les magazines), peut être 24 pages couvert inclus (24 pages au total), ou 24 pages + couvert (28 pages au total). Généralement, on calcule le couvert à part, car il est imprimé sur un papier plus épais. Donc, une brochure 24 pages peut être : 24 pages, couvert à même (autocouverture), ou 24 pages + couvert (donc 28 pages au total). Il est important de le préciser.

Si le document est relié avec une broche en coin, ou sur le côté avec, par exemple, une reliure spirale, n’oubliez pas de préciser si le couvert et le dos (souvent cartonnés) sont imprimés.

3 — L’influence de la reliure

Lorsqu’un document est relié broché-à-cheval (comme les magazines populaires: deux broches sur l’épine du magazine), le nombre de pages est toujours un multiple de 4. En effet, chaque feuille de papier est pliée en deux, donnant ainsi un 4 pages. Vous ne pouvez donc pas avoir un magazine broché-à-cheval de 18 pages. C’est 16 ou 20 pages.

Pour obtenir un document de 18 pages, il faut qu’il soit coupé au format final, et non pas plié. Il est alors relié avec une reliure spirale, cerlox, etc. ou broché en coin (mais jamais à cheval).

 

Pour tout vos projets d’imprimeries, n’hésitez pas à utiliser notre formulaire de soumission d’imprimerie en ligne.

 

Création d’un menu de restaurant

Le design d’un menu peut rehausser la perception que les clients ont de ce restaurant. En fait, un menu peut devenir un outil de communication très efficace.

L’impression numérique est bien adaptée à l’impression de la plupart des menus. Elle permet à un coût très abordable de présenter les plats en couleur, plutôt que d’avoir l’équivalent d’une liste de prix en noir et blanc.

Comme disait Yvon Deschamps : «On veut pas le savoir, on veut le voir.»

Si le budget ne permet pas de photographier chacun des plats, le graphiste peut choisir des photos d’aliments dans des banques de photographies comme iStockphoto. Ces photos appétissantes doivent cependant être mises en page de façon à ne pas faire croire que ce sont ces plats qui seront servis. Elles doivent simplement servir à rehausser l’allure du menu et à ouvrir l’appétit aux clients.

Les erreurs les plus courantes d’un menu

— La typographie est trop trop petite. Les graphistes oublient souvent à quel point la presbytie affecte une grande partie de la population. Les textes en 8 points sont illisibles pour bon nombre de personnes. Si le texte descriptif des plats est trop long, il est préférable de couper le nombre de mots que d’utiliser un typo en 6 points.

— Le design est trop complexe. Généralement, pour les menus, les designs simples fonctionnent le mieux. Plusieurs clients hésitent avant de choisir un plat. Un design complexe augmente leur confusion.

— Les photos sont de mauvaises qualités. Plusieurs restaurateurs, soucieux des coûts, fournissent des photos horribles à leur graphiste. En agissant ainsi, ils nuisent à leur commerce. Il n’est pas nécessaire de faire appel aux plus grands photographes, mais le jaune de la moutarde doit sortir jaune, et non pas verdâtre.

— Le manque d’information : un menu doit répondre aux questions de base d’un simple coup d’oeil, sans que le client ait à chercher longtemps. Par exemple :

Combien coûte le plat que j’ai choisi? (souvent le prix est trop éloigné de la description)

Qu’est-ce qui est inclus dans la table d’hôte?

Etc.