Impression de livres : nouveaux débouchés

Malgré le bouleversement créé par les tablettes graphiques et les liseuses électroniques, l’impression de livres en papier semble vouloir survivre. En effet, selon un rapport de R.R. Bowker, le tirage moyen de livres diminue, mais le nombre de titres imprimés lui augmente.

Toutefois, le livre imprimé connaît une forte transformation. Les best-sellers, les livres de poche et les ouvrages scolaires traditionnels connaissent un déclin, particulièrement dans le monde anglo-saxon où les liseuses Kindle connaissent un succès fulgurant. Mais cette décroissance serait compensée par l’apparition de nombreuses petites maisons d’édition spécialisées dans des créneaux très précis. Au total, il s’imprimerait plus de livres que par les années passées, mais le tirage moyen de chaque titre est beaucoup plus faible.

Impression numérique et livres, un duo d’avenir

L’impression numérique joue un rôle clé dans ce nouveau phénomène. En abaissant les coûts d’impression de livres en petite quantité, l’impression numérique permet aux éditeurs de produire des titres destinés à des publics très précis. Même que certaines maisons d’édition publient plusieurs versions d’un même titre : collection annotée, en gros caractères, avec ou sans illustrations, avec bibliographie commentée, etc.

Il est donc encore trop tôt pour annoncer la fin du livre en papier. Même qu’Internet stimule la découverte de nombreux auteurs qui resteraient inconnus autrement. L’une des grandes forces d’Internet est justement de créer des communautés d’intérêts. Et ces communautés à leur tour produisent des sites, des livres et des magazines spécialisés. Paradoxalement, Internet menace le livre en papier, mais lui fournira peut-être aussi les outils pour conquérir de nouveaux marchés.

Soumission pour l’impression de livres

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Les mots de l’imprimerie, première partie

Impression numérique, impression «digitale», photocopie

Impression numérique

Le terme impression numérique englobe plusieurs techniques de reproduction, comme l’impression électrophotographique laser (Xerographie), l’impression jet d’encre, etc.
Les techniques d’impression numérique ont en commun de passer directement du fichier informatique au support à imprimer sans passer par l’entremise de moyens mécaniques comme les plaques (impression offset) ou les soies (sérigraphie).

L’imprimerie Sprint Média utilise la technique d’impression numérique surnommée Xerographie, un procédé qui repose sur le principe des transferts de charges électriques entre l’image à reproduire, la poudre de couleur ultrafine (le toner) et le papier.
Ce procédé d’impression se résume ainsi : un laser marque l’image à reproduire sur un rouleau d’impression photoconducteur. La quantité de lumière émise est inversement proportionnelle à la quantité d’encre que la feuille va recevoir. Plus une zone est éclairée, plus elle perd de sa charge électrique positive, et moins elle peut capter l’encre chargée négativement. Le tambour est alors une copie de l’image à reproduire, mais avec des charges positives plutôt que de l’encre. L’encre (le toner) chargée négativement va alors se coller aux charges positives qui forment l’image sur le rouleau. Puis, lors du contact du rouleau avec la feuille, l’encre se transfère sur le papier. Pour finir, le papier passe dans un élément chauffant qui cuit l’encre pour la fixer de façon permanente.

La technique d’électrographie utilise généralement quatre tambours, un pour chaque couleur de la quadrichromie.

Impression « digitale »

L’impression digitale est synonyme d’impression numérique. C’est en fait une mauvaise traduction de « Digital printing ». En français, l’adjectif digital signifie relatif aux doigts. Par exemples les empreintes digitales.

Photocopie

Les photocopieurs utilisent la technique d’électrophotographie (voir impression numérique), mais ce n’est pas un laser relié à un ordinateur qui éclaire le tambour; c’est plutôt une intense lumière, qui éclaire le document à reproduire, puis qui se réfléchit sur une série de miroirs jusqu’au tambour. Là où le document à reproduire est noir, une ombre est projetée sur le tambour. Cette région conserve sa charge électrique positive et attire vers elle le toner chargé négativement. Puis, au contact du papier, le toner se transfère sur la feuille.

Les cartes d’affaires, un outil de création

Qui a dit que la création de cartes d’affaires était ennuyante? Parfois, lorsque le budget du client le permet, la conception d’une carte d’affaires peut être un exercice créatif de haute voltige.

Nous vous invitons à visiter ce site (malheureusement, en anglais seulement). On y retrouve des cartes d’affaires magnifiques sur le plan esthétique, d’autres au concept étonnant, et d’autres encore franchement amusantes.

Nous profitons de ce blogue pour apporter une petite nuance linguistique. Au Québec, nous utilisons principalement le terme carte d’affaires, qui est en fait un calque de «business card». En Europe francophone, c’est plutôt les termes carte professionnelle et carte de visite qui sont en usage.

Et au Japon, la dimension de la carte d’affaires est proportionnelle au rang de la personne dans la hiérarchie de l’entreprise. Ainsi, le patron aura toujours une carte plus grande que celle de ses subordonnés. Autre lieu, autres mœurs.