Comprendre l’impression de photocopies

Les photocopies font partie de ce qu’on appelle aujourd’hui la grande famille de l’impression numérique.

L’impression numérique comprend l’ensemble des techniques de reproduction qui passe directement du fichier informatique au support à imprimer sans passer par les plaques, dans le cas de l’impression offset, ou par des soies, dans le cas de la sérigraphie.

L’impression de photocopies repose sur le principe des transferts de charges électriques entre l’image à reproduire, la poudre ultrafine (le «toner») et le papier. Les photocopieur n’utilise pas d’encre, mais une poudre si fine que plusieurs croient qu’elle est liquide.

Le procédé d’impression des photocopies fonctionne ainsi : un laser marque l’image à reproduire sur un rouleau d’impression photoconducteur. La quantité de lumière émise est inversement proportionnelle à la quantité de poudre «encre» que la feuille va recevoir. Plus une zone est éclairée, plus elle perd de sa charge électrique positive. Elle ne peut plus alors capter la poudre chargée négativement. Le rouleau d’impression, aussi appelé tambour, devient alors une copie de l’image à reproduire. Mais avec des charges positives plutôt que de l’encre. La poudre (le toner) chargée négativement va alors se coller aux charges positives qui forment l’image sur le rouleau. Puis, lors du contact du rouleau avec la feuille, la poudre se transfère sur le papier. Pour finir, le papier passe dans un élément chauffant qui cuit la poudre pour la fixer de façon permanente.

Technique de photocopies traditionnelles

Dans le cas des photocopies traditionnelles (celles qu’on utilise lorsque nous prenons un document original en papier), une lumière intense éclaire le document à reproduire. Cette lumière, qui fonctionne un peu comme une photographie du document à reproduire, se réfléchit ensuite sur série de miroirs jusqu’au tambour, aussi appelé rouleau d’impression. Les zones foncées du document à reproduire, comme le texte, projettent une ombre sur le tambour.

Le tambour devient alors une copie de l’image à reproduire, mais avec des charges positives plutôt que de l’encre. La poudre (le «toner») chargée négativement va alors se coller aux charges positives qui forment l’image sur le rouleau. Puis, lors du contact du tambour avec la feuille, la poudre se transfère sur le papier.

Pour terminer, le papier passe dans un élément chauffant qui cuit la poudre ( le «toner») pour la fixer de façon permanente l’image.

Dans le cas des photocopies en couleur, le photocopieur utilise un tambour différent pour chaque couleur de la quadrichromie : bleu, rouge, jaune et noir.

La différence entre l’impression numérique et la photocopie traditionnelle est simple. Dans le cas de l‘impression numérique, l’image sur le tambour est généré par l’ordinateur à partir d’un fichier numérique. Alors que pour la photocopie traditionnelle, l’image est produite à partir d’un document original.

 

Pour découvrir l’histoire de la première photocpie, nous vous invitons à consulter l’article La première photocopie de Xerox .

2018-09-30T06:37:55+00:003 août 2018|

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