S’habiller en Pantone

Pantone-pop-up-store-boutique-ephemere

La marque de vêtement Pantone Colorwear a ouvert sa première boutique éphémère (pop-up store) à Paris.

Après avoir conquis le monde de l’imprimerie et du design, Pantone tente une incursion dans la mode masculine. Pantone offre des maillots de bain, des bermudas, des vestes, etc. tous aux couleurs Pantone.

Pantone Colorwear possède un magasin à Saint-Tropez, et utilise deux boutiques éphémères, une à New York et une à Paris, pour lancer ses collections.

Pantone-pop-up-store-boutique-ephemere

Les boutiques éphémères et l’imprimerie

Le concept de boutiques éphémères gagne de la popularité dans les grandes villes occidentales. Des compagnies louent pour une période limitée, d’une semaine à quelques mois, des espaces commerciaux pour y faire des lancements de produits. Le but de l’opération est de créer un engouement autour d’un produit, d’une marque ou pour faire connaître un évènement, un artiste. Dans le cas de Pantone, c’est pour y présenter de nouvelles collections de vêtements.

Ce concept-choc offre de belles possibilités aux imprimeurs. D’abord, le responsable de l’évènement doit habiller son magasin. Il a besoin d’affiches, d’enseignes, de cartons d’invitation, de petits catalogues, etc. Pour un imprimeur, les espaces de boutiques éphémères représentent de belles occasions d’affaires, car chaque évènement représente l’habillage d’un magasin entier avec, en plus, toutes les communications imprimées liées à un lancement de produits. Comme la boutique a une durée de limitée, l’impression numérique, avec sa flexibilité et ses faibles coûts (en comparaison avec l’imprimerie offset) représente une solution de choix.

Le phénomène prend de l’ampleur

Comme le commerce en ligne gagne du terrain et que le prix des espaces commerciaux dans les grandes villes monte en flèche, nous pouvons déduire que le concept de boutique éphémère devrait se répandre d’ici les prochaines années. Au cours d’une année, un même espace commercial peut se transformer en dizaines de boutiques.

C’est maintenant aux imprimeurs de trouver comment leurs produits peuvent répondre aux besoins de ces évènements promotionnels de plus en plus populaires.

L’imprimerie, pour vous faire connaître dans votre quartier de Montréal

Si vous avez un commerce local ou que vous offrez des services à domicile, comme de la peinture ou la réparation d’électroménagers, les dépliants et les cartons promotionnels représentent encore une bonne façon de vous faire connaître. Toutefois, pour qu’ils aient un impact positif, il vous faut suivre quelques règles de base.

— Soignez la présentation de vos documents imprimés.

— Identifiez clairement un service ou un produit que vous désirez mettre de l’avant. Le lecteur doit savoir en un coup d’œil ce que vous vendez.

— Indiquez facilement comment vous joindre : un numéro de téléphone lisible ainsi que l’adresse de votre site web si vous en avez un. N’oubliez pas : les adresses web écrites en 10 points et moins sont difficiles à lire pour la plupart des gens.

— Offrez un incitatif : rabais, deux pour un, consultation gratuite …

Profitez de la période de déménagement

La saison du déménagement commence bientôt. Profitez de cette période pour vous faire connaître de vos nouveaux voisins. Ces derniers n’ont pas encore établi leurs habitudes de consommation. C’est le meilleur moment pour amorcer une relation d’affaires avec eux.

Parmi les moyens de joindre vos nouveaux voisins, les envois postaux représentent encore une belle porte d’entrée. Vous n’avez pas à tapisser la ville de publicité. Visez les secteurs les plus près de votre commerce ou de votre point de service. Et n’oubliez pas, vous devez répétez l’expérience plus d’une fois. Pour être efficace, la publicité doit être répétée. On ne le répète jamais assez. En effet, il est très difficile d’attirer l’attention des clients potentiels. Durant une année, le Québécois moyen voit plus d’un million de publicités. Il faut donc recommencer l’opération plus d’une fois pour augmenter ses chances de percer le brouhaha commercial. Cela peut sembler décourageant, mais il n’y a pas d’autres façons d’obtenir de nouveaux clients que celle d’attirer leur attention. Et pour cela, il faut redoubler d’efforts dans notre contexte d’économie fortement concurrentielle. Mais ne vous découragez pas, une présence publicitaire régulière attire généralement de nouveaux clients. Et chaque nouveau client vient avec son propre réseau de contacts, riche en clients potentiels.

 

L’auto-édition, l’avenir du livre?

L’impression de livres à compte d’auteurs et la naissance de nombreuses de micro maisons d’éditions semblent une tendance lourde dans le marché du livre. Un phénomène qui, loin de s’essouffler, gagne en popularité.

L’impression numérique est devenue un outil de choix pour les auteurs et les éditeurs qui désirent s’affranchir des lourdes structures des maisons d’édition traditionnelles. De plus, l’impression numérique permet de courts tirages, une approche de production mieux adaptée aux segments de marché plus petits.

Une nouvelle forme d’édition

En France, le site internet iPagination tente d’offrir un espace de créations et d’entraide aux auteurs de la Francophonie. Au fil du temps, iPagination est même devenu un éditeur, à la fois numérique et papier. Les deux formes cohabitent de façon harmonieuse.

Si vous êtes un auteur, un éditeur, ou simplement un lecteur avide, nous vous invitons à visiter leur site. Vous y trouverez de belles lectures, de bonnes idées et peut-être même un éditeur.

Des micro-éditeurs pleins de belles idées

Nous tenons aussi à mentionner des initiatives de passionnées. La Librairie Collectophile, http://www.librairiecollectophile.com/   publie « Cartes postales du Québec», un livre qui redonnera vie aux cartes postales, véritables témoins du patrimoine québécois. « Cartes postales du Québec» regroupera plus de 850 cartes, vitrines de plus de 200 villages du Québec.

Une nouvelle façon de voir les livres

Étrangement, deux tendances extrêmes d’édition cohabitent depuis quelques années. Alors que des best-seller inondent le marché avec des tirages de plus en plus imposant, les titres des micro-éditeurs se multiplient. Ces derniers s’adresse à des segments de marchés, souvent appelé des éditeurs de niches (locution tirée de l’anglais), qui était délaissé par les éditeurs. Les nouvelles techniques d’impressions permettent aux passionnés de créer les livres qu’ils ont toujours rêvé de posséder dans leur bibliothèque, et grâce à internet, ils peuvent entretenir un réseau de contacts qui s’intéressent à leur production.

Les livres imprimés, encore les favoris

Les livres imprimés ont encore la cote, même auprès des jeunes. Selon un article publié par le journal britannique Guardian, les jeunes de 16 à 24 ans, la génération super-branchée, préfèrent les livres en papier aux livres numériques dans une proportion de 62%.

Ces résultats ont surpris les chercheurs qui s’attendaient à un autre son de cloche venant de cette génération si attachée à leurs téléphones intelligents.

Les avantages d’un livre imprimé

Les 1420 répondants du sondage ont indiqué qu’ils préféraient les livres papier parce qu’ils aiment tenir les livres entre leurs mains. Si on peut se permettre le jeu mots, les jeunes qui aiment toucher les livres avec leurs doigts apprécient le côté digital du livre papier.

Les autres raisons évoquées pour justifier leurs préférences pour les livres papier est la facilité de prêter leurs livres, contrairement aux liseuses; la possibilité de revendre le livre une fois terminé, et le plaisir de posséder un bel objet, à cette époque de la dématérialisation des objets culturels. Et si les répondants ont à choisir un objet entre un livre imprimé, un coffret DVD et un magazine, la majorité d’entre eux préfèrent le livre.

Dans une moindre mesure, les jeunes ont indiqué le plaisir de collectionner leurs livres préférés, celui d’avoir une bibliothèque bien garnie, et de sentir l’odeur particulière dégagée par le papier et l’encre. Et le livre papier possède encore un statut de symbole de crédibilité. Il distingue les «connaisseurs» des «amateurs».

Les livres imprimés, une valeur élevée

De plus, les répondants trouvaient que le prix des livres numériques était beaucoup trop cher, sans faire le même reproche aux livres papier. La perception est donc que le livre imprimé à une plus grande valeur que son cousin numérique.

Les livres destinés à la détente comme les romans ou les beaux livres de collection semblent avoir un avenir en cette ère de bouleversement technologique.

Le livre imprimé bien en vie

Plusieurs affirment que les livres numériques vont bientôt causer la disparition des livres imprimés. Pourtant, malgré l’avalanche de prédictions pessimistes, les faits indiquent que l’industrie du livre imprimé connaît une croissance. En effet, le nombre de livres «en papier» vendus a augmenté depuis 2008, l’année de l’apparition des ebook.

Cette tendance encourageante n’occulte pas le fait que le monde de l’édition traverse une véritable crise. Mais cette crise n’est pas seulement causée par la compétition des livres numériques. Elle est provoquée par une combinaison de facteurs dont le premier est que la moyenne de livres vendus par titre diminue, même si le nombre total de livres vendus augmente, Ce phénomène s’explique par l’augmentation exponentielle du nombre de titres publiés. Leur nombre est si élevé que la majorité d’entre eux n’atteignent jamais les tablettes des librairies. La multiplication de ces échecs fragilise les maisons d’édition, dont plusieurs ont dû fermer leurs portes.

La vente en ligne de livres imprimés

Depuis quelques années, la façon de vendre des livres imprimés s’est radicalement transformée. La vente en ligne de livres imprimés connaît un succès grandissant. Ce phénomène affaiblit le secteur des librairies traditionnelles. La multiplication de l’offre des éditeurs combinée à une compétition accrue chez les vendeurs a affecté la marge de profit de l’ensemble de l’industrie de l’édition. Malgré la hausse du nombre de livres vendus, la valeur monétaire totale de l’ensemble des transactions a diminué. Il se vend donc plus de livres, mais en moyenne chacun d’eux se vend moins cher qu’il y a quelques années.

Les petits éditeurs entrent dans la danse

Une des raisons qui expliquent que la véritable situation du marché du livre est mal connue est le manque de fiabilité des statistiques. Il est encore difficile de recueillir des données fiables sur l’important phénomène de l’auto-édition et des micro-éditeurs. Pour illustrer l’importance de ce nouveau courant, il faut savoir qu’environ 35% des 7000 titres de la liste des best-sellers d’Amazon.com étaient publiés à compte d’auteur ou par de petites maisons indépendantes.

Le livre numérique, un allié du livre papier

La progression fulgurante du livre numérique aurait un impact positif sur les livres imprimés. En effet, selon les propos rapportés de Jeff Bezos (PDG d’Amazon) par le site Yahoo! Finance, les propriétaires de liseuses électroniques ont augmenté à la fois leur consommation de livres numérique et de livre papier depuis les dernières années. Donc, plus on lit des livres numériques, plus on lit des livres imprimés. Toutefois, ce phénomène ne s’étendrait pas aux magazines, dont les revenus publicitaires ont migré vers le web, même si leur lectorat est resté relativement stable. Le drame des magazines n’est pas tant la perte de lecteurs que la désaffectation des annonceurs.

Faire imprimer son livre

L’imprimerie Sprint Média se spécialise dans l’impression de livres en court et moyen tirage. Si vous avez un projet, n’hésitez pas à nous demander un prix à l’aide de notre formulaire de soumission d’impression de livres en ligne.

L’imprimerie qui fait rire

Les bonnes annonces imprimées, qu’elles soient des pages de magazine, des affiches publicitaires ou des panneaux réclames, ont encore un impact majeur dans le domaine de la publicité. De plus, les annonces publicitaires de qualité connaissent aussi des carrières intéressantes dans le web où elles sont reprises sous forme de campagne virale. Un phénomène qui multiplie les bénéfices pour les annonceurs.

Ces annonces imprimées possèdent un format de communication idéal pour le monde d’aujourd’hui. Tout y est concentré dans une seule image : idée, message, slogan et gag. Et ces annonces «punchées» se partagent facilement et rapidement sur Facebook Twitter, Pinterest, etc. Mais à l’origine, ces publicités ont vu le jour sous une forme imprimée, puis ont été reprises dans un format électronique.

Le site spyrestudios a répertorié 30 des meilleures publicités imprimées. Ces annonces sont de véritables bijoux d’humour et de créativité. Nous vous invitons à découvrir leur sélection de publicité imprimées en visitant le  30 hilarious Print Advertisements

Et si vous avez aimé l’expérience, voici une autre série de 30 publicités imprimées

Nous espérons que vous aurez du plaisir à voir le travail de bon designers graphiques.

 

Les photocopies, un outil pour économiser

La photocopie de qualité est un outil de communication économique pour les entreprises, surtout en comparaison avec l’imprimerie traditionnelle.

Encore aujourd’hui, plusieurs clients commandent des quantités trop élevées de produits imprimés pour leurs besoins. Ils agissent ainsi dans l’espoir d’économiser sur le prix unitaire. Cette stratégie se révèle souvent erronée. En effet, bien que chaque impression coûte moins cher à l’unité, le client achète des unités dont il n’a pas besoin. Donc, dans la plupart des cas, l’excédant qui sera gaspillé annulera les économies réalisées.

Saviez-vous que plus de 80 % de vos documents d’affaires et de marketing se prêtent à l’impression numérique ou à la photocopie?

N’hésitez pas à nous demander une soumission en ligne pour connaître les coûts de votre projet.

La photocopie, une solution possible

Pour de nombreux produits comme des fiches techniques, des documents de présentation, des coupons-rabais, etc. les photocopies couleur ou en noir et blanc peuvent répondre efficacement à ces besoins, et à moindre coût, que l’imprimerie traditionnelle.

La souplesse des documents en photocopie

Plusieurs compagnies nous confient la production de guide de formation pour leurs nouveaux employés. Certains préfèrent passer une commande au début de l’année et distribuer les guides tout au long de l’année. Mais, durant l’année, les guides ont le besoin de modifications (les entreprises vivent de constantes transformations internes) et on doit reprendre le travail.  Mais cette fois nous ne livrons que quelques exemplaires à la fois. Ces entreprises gagneraient à profiter de la souplesse de l’impression numérique, et de sa rapidité.

La qualité des photocopies couleur

La nouvelle technologie des photocopies couleur permet d’atteindre des niveaux d’excellence inimaginables il y a dix ans à peine. Mais nous ne prétendons pas que cette qualité est supérieure à celle de l’impression offset. Toutefois,  aujourd’hui, beaucoup de produits imprimés peuvent se réaliser en impression numérique sans véritable perte de qualité. En fait, chaque acheteur de produits imprimés doit se demander si les coûts plus élevés de l’impression offset pour les petites quantités en valent l’investissement. Une autre question à laquelle ils doivent aussi répondre. Est-ce que j’aurais avantage à diviser ma grande quantité en plusieurs petites productions tout au long de l’année afin d’être toujours à jour?

L’imprimerie se teintera de mauve en 2014

Le monde de l’imprimerie se teintera de mauve en 2014, plus précisément, d’un violet aux tons de rose. Chaque année, la compagnie Pantone, créateur du célèbre nuancier qui porte son nom, effectue des recherches dans le but de déterminer qu’elles sont les couleurs les plus influentes dans le monde.

Pour les découvrir, Pantone ne ménage pas ses efforts. Ses spécialistes parcourent le monde et passent en revue de nombreux secteurs d’activités comme l’imprimerie, l’édition, le design (graphique et industriel), la publicité, la mode, la décoration, l’industrie du spectacle, l’univers du cosmétique et même le monde du cinéma.

Pantone, un acteur important dans l’imprimerie

pantone 2014 - imprimerie montrealCette année, c’est le Pantone 18-3224 «Radiant Orchid» qui remporte le titre de la couleur 2014. Mélange de tons froids et chauds, ce mauve se marie agréablement à différentes teintes de rouge, de lavande et de rose. Et il se combinera avec élégance avec des tons turquoise, sarcelle (vert bleu) et même les jaunes pâles. De plus, le «Radiant Orchid» ravivera des tons neutres comme le gris, le beige et le taupe. Pour citer Pantone : le mauve de 2014 est captivant, magique et enchanteur.

Avec l’annonce de la couleur 2014, Pantone poursuit une tradition commencée il y a plus de 14 ans.  Depuis l’an 2000, Pantone identifie la couleur qui se distingue le plus parmi les professionnels de l’image.

En 2013, la couleur Pantone Émeraude 17-5641 TCX a reçu le titre de la couleur de l’année. Cette couleur, associée à la pierre précieuse du même nom, est devenue un incontournable pour les passionnés du design graphique et de l’imprimerie. En 2012, c’est le vibrant «Tangerine Tango» qui avait remporté les honneurs. Il avait succédé au rose indien «honeysuckle», titulaire de 2011.

Et pour rassurer ceux dont le teint ne convient pas aux mauves et qui craignent de devoir s’habiller avec des vêtements de cette couleur, il vous suffira de porter quelques touches de mauve sur des accessoires pour être tendance en 2014. Et pour les spécialistes du graphisme, il ne sera pas nécessaire de remodeler vos designs. Un titre, une photographie ou un graphique teintés de «Radiant Orchid» vous inscrira dans la tendance 2014. Si c’est ce vous désirez, bien sûr.

Une publicité imprimée et interactive !

Une publicité imprimée et interactive !

À l’occasion du lancement de son nouveau téléphone personnalisable, Motorola a créé une étonnante publicité imprimée interactive dans l’édition du magazine WIRED de janvier 2014.

À l’intérieur du magazine, le lecteur aura la surprise de pouvoir modifier la couleur du téléphone directement dans le magazine imprimé.

L’imprimerie innove

Le lecteur tourne les pages du magazine jusqu’à ce qu’il tombe sur un écran constitué de plexigla et d’une série de lumières LED. Ces lumières, parfaitement intégrées à la feuille de papier, changent de couleur en fonction de l’un des 11 boutons de couleur. Si le lecteur appuie sur le bouton rouge, l’appareil téléphonique devient rouge. S’il appuie sur le bouton vert, le «smartphone» devient vert. Et ainsi de suite. Dans le langage publicitaire, ce nouveau procédé s’appelle le « Video In Print ».

La publicité pleine page, qui devrait toucher plus de 150 000 lecteurs dans les marchés de New York et de Chicago, s’accorde parfaitement avec la promesse de la marque : « un téléphone aussi unique que vous ». En effet, le consommateur peut personnaliser son appareil grâce au site Moto Maker. En plus de choisir différentes options de styles, il peut même y faire graver un message personnalisé, comme un slogan ou une pensée.

Est-ce que cette publicité du «moto X» va changer le monde de la publicité? Probablement pas, mais elle va certainement aider les magazines imprimés à retrouver les faveurs des annonceurs.

L’imprimerie réinventée

L‘imprimerie et le web deviendront-ils des alliés?

Le journal Guardian, distribué en version papier sur l’ensemble du territoire britannique, innove en lançant une nouvelle version imprimée de son journal. Baptisé « The long Good Read », le nouveau journal est publié à un rythme hebdomadaire.

Pour l’instant, il est distribué à titre expérimental au Newspaper Club, un café d’avant garde à Londres.

Complicité efficace entre l’imprimerie et web

imprimerie montreal long good readLa particularité de son contenu?

Les articles imprimés ont été sélectionnés, sans le savoir, par les internautes de sa version Web. En effet, un algorithme analyse les comportements des visiteurs durant les 7 derniers jours, puis sélectionne les articles les plus populaires et surtout ceux aux contenus rédactionnels plus riches qui gagnent à être publiés dans une version papier.

En fait, les articles imprimés dans le journal sont principalement ceux qui se retrouvent dans les fils RSS des lecteurs qui désirent les consulter plus tard, à tête reposée.

« The long Good Read » est une façon de donner une deuxième vie à des articles de qualité, de les faire découvrir aux passionnés de lecture. C’est aussi leur assurer une certaine pérennité dans un univers concret plutôt que numérique.

Le journal post-informatique de 24 pages, à la facture graphique attrayante, est entièrement mis en page par les ordinateurs du journal, sans intervention humaine.

L’imprimerie, pour alimenter le débat d’idées

L’objectif de l’expérience : celle de trouver une nouvelle façon de rejoindre les lecteurs et d’alimenter des débats d’idées dans la société. L’imprimerie, un agent de communication, a encore un rôle à jouer.

Toutefois, le rôle traditionnel des produits imprimés n’a pas terminé sa transformation, mais la forte compétition pour attirer l’attention sur ses produits, ses services, ses créations ne cesse de s’accentuer. Même internet connaît un embouteillage monstre

. Pour se démarquer, les spécialistes des communications, les gens de marketing, les artistes et les auteurs devront faire preuve d’imagination. Les produits imprimés auront certainement un rôle important à jouer dans cette féroce compétition.