Les mots de l’imprimerie, première partie

Impression numérique, impression «digitale», photocopie

Impression numérique

Le terme impression numérique englobe plusieurs techniques de reproduction, comme l’impression électrophotographique laser (Xerographie), l’impression jet d’encre, etc.
Les techniques d’impression numérique ont en commun de passer directement du fichier informatique au support à imprimer sans passer par l’entremise de moyens mécaniques comme les plaques (impression offset) ou les soies (sérigraphie).

L’imprimerie Sprint Média utilise la technique d’impression numérique surnommée Xerographie, un procédé qui repose sur le principe des transferts de charges électriques entre l’image à reproduire, la poudre de couleur ultrafine (le toner) et le papier.
Ce procédé d’impression se résume ainsi : un laser marque l’image à reproduire sur un rouleau d’impression photoconducteur. La quantité de lumière émise est inversement proportionnelle à la quantité d’encre que la feuille va recevoir. Plus une zone est éclairée, plus elle perd de sa charge électrique positive, et moins elle peut capter l’encre chargée négativement. Le tambour est alors une copie de l’image à reproduire, mais avec des charges positives plutôt que de l’encre. L’encre (le toner) chargée négativement va alors se coller aux charges positives qui forment l’image sur le rouleau. Puis, lors du contact du rouleau avec la feuille, l’encre se transfère sur le papier. Pour finir, le papier passe dans un élément chauffant qui cuit l’encre pour la fixer de façon permanente.

La technique d’électrographie utilise généralement quatre tambours, un pour chaque couleur de la quadrichromie.

Impression « digitale »

L’impression digitale est synonyme d’impression numérique. C’est en fait une mauvaise traduction de « Digital printing ». En français, l’adjectif digital signifie relatif aux doigts. Par exemples les empreintes digitales.

Photocopie

Les photocopieurs utilisent la technique d’électrophotographie (voir impression numérique), mais ce n’est pas un laser relié à un ordinateur qui éclaire le tambour; c’est plutôt une intense lumière, qui éclaire le document à reproduire, puis qui se réfléchit sur une série de miroirs jusqu’au tambour. Là où le document à reproduire est noir, une ombre est projetée sur le tambour. Cette région conserve sa charge électrique positive et attire vers elle le toner chargé négativement. Puis, au contact du papier, le toner se transfère sur la feuille.

Les cartes d’affaires, un outil de création

Qui a dit que la création de cartes d’affaires était ennuyante? Parfois, lorsque le budget du client le permet, la conception d’une carte d’affaires peut être un exercice créatif de haute voltige.

Nous vous invitons à visiter ce site (malheureusement, en anglais seulement). On y retrouve des cartes d’affaires magnifiques sur le plan esthétique, d’autres au concept étonnant, et d’autres encore franchement amusantes.

Nous profitons de ce blogue pour apporter une petite nuance linguistique. Au Québec, nous utilisons principalement le terme carte d’affaires, qui est en fait un calque de «business card». En Europe francophone, c’est plutôt les termes carte professionnelle et carte de visite qui sont en usage.

Et au Japon, la dimension de la carte d’affaires est proportionnelle au rang de la personne dans la hiérarchie de l’entreprise. Ainsi, le patron aura toujours une carte plus grande que celle de ses subordonnés. Autre lieu, autres mœurs.

Le sens du grain en impression numérique

L’imprimerie numérique et l’impression offset, comme toutes les professions, possèdent son propre jargon. Par exemple, dans notre secteur d’activité, nous utilisons souvent l’expression « imprimer dans le sens du grain ».

Pour bien comprendre cet énoncé, il faut savoir que le papier est fabriqué en partie avec des fibres de bois ou des matières ligno-cellulosiques (comme celles obtenues à partir de la paille, de la fougère ou de la canne à sucre). Sur une feuille, ces fibres sont presque toutes alignées dans le même sens, et non pêle-mêle comme on pourrait le croire. Voilà pourquoi il est toujours plus facile de plier une feuille de papier dans un sens plutôt que dans l’autre.

Si le pli du dépliant est parallèle aux fibres, le pliage se fait presque naturellement. Au contraire, si le pli est perpendiculaire aux fibres, le papier aura tendance à craquer, car les fibres se briseront.

Toutefois, ce phénomène a tendance à diminuer, car les papiers sont de plus en plus fabriqués à partir de fibres recyclées, et ces fibres sont raccourcies à chaque recyclage.

La fibre de papier ne peut donc être recyclée éternellement. Elle peut être recyclée que 5 à 8 fois, selon les procédés utilisés. À un certain moment, elle devient trop courte pour entrer dans la composition d’une feuille de papier. La fibre sert alors à d’autres usages, comme la fabrication du papier essuie-tout.

De la presse à vin à la presse à imprimer

Aujourd’hui, nous réussissons à imprimer un livre assez rapidement. Mais il n’en a pas toujours été ainsi.

Jusqu’au 15e siècle, la plupart des livres étaient écrits à la main au rythme de trois ou quatre pages par jour. Un moine-copiste devait ainsi consacrer plusieurs années de sa vie à la production d’une seule bible.

Certains livres étaient aussi fabriqués avec une technique d’encrage sur des planches de bois gravées. Toutefois l’encre dégradait rapidement la gravure et rendait les planches inutilisables après quelques impressions. Un jour, le jeune allemand Johannes Gutenberg, qui travaillait alors comme orfèvre, a eu l’idée de mettre au point un système de caractères mobiles en alliage de plomb. Il venait sans le savoir de transformer la société occidentale.

Des lettres à la place du raisin

Afin d’appliquer la pression nécessaire à ce que l’encre de ses caractères mobiles se transfère au papier, Gutenberg a modifié une presse à vin. Plutôt que d’écraser du raisin, la planche de bois pressait une feuille de papier contre des caractères enduits d’encre. Cette technique d’impression, en apparence toute simple, a été utilisée pendant plus de trois siècles.

gravure presse Gutenberg

L’impression numérique et le livre

Aujourd’hui, l’impression numérique nous offre la possibilité de produire rapidement de petits tirages de livres — même un seul exemplaire à la fois — avec un niveau de qualité qui rivalise avec celui des grands tirages.

Vous pouvez maintenant imprimer des livres pour toutes sortes d’occasions :

— Album de mariage
— Album souvenir
— Catalogue d’entreprise
— Livre d’art ou porte-folio
— Présentation d’entreprise
— Et bien d’autres projets…

Si vous le désirez, nous nous ferons un grand plaisir de nous occuper de l’impression de vos livres. Nous archiverons ensuite le document informatique. Une fois que vous aurez distribué tous vos exemplaires, vous n’aurez qu’à nous donner coup de fil et nous vous en imprimons d’autres. Aussi simple que cela.

En attendant, vous pouvez visionner notre vidéo sur l’impression de livres qui montre toutes les étapes de fabrication d’un livre.

Soumission pour impression de livres

Si vous avez un projet d’édition et que vous désirez en connaître les coûts, n’hésitez pas à nous demander un prix à l’aide de notre formulaire de soumission d’imprimerie en ligne.

L’impression numérique et les codes QR, des cartes d’affaires liées à votre site internet

Les codes QR (Quick Response) sont des codes-barres à deux dimensions capables stocker des informations numériques, comme des adresses de site web, des numéros de téléphone ou des sections de carte géographique. Ils sont lus à l’aide d’une caméra, d’un scanneur et d’une application comme on en retrouve dans plusieurs téléphones intelligents. En Amérique, ils ont d’abord conquis le monde de la publicité destiné aux jeunes; ils apparaissent souvent sur les affiches de métro. Depuis quelque temps, leur utilisation se répand comme une traînée de poudre dans les autres sphères de la communication.

Des cartes d’affaires liées à votre site internet

Ces codes, faciles à imprimer, peuvent fournir un complément d’information aux lecteurs de produits imprimés. Par exemple, le lecteur de votre dépliant promotionnel pourra, en scannant le code QR, se retrouver sur votre site web, à la page de votre choix. Imprimé au dos de votre carte d’affaires, le QR amènera votre client à visiter votre site plus rapidement.

QR code, carte d'affaire

Création d’un code QR

Il existe plusieurs sites qui vous aident à créer gratuitement des codes QR. Vous n’avez qu’à rechercher dans Google : Générateur en ligne de Code QR, Générateur gratuit de code QR, etc. Certains navigateurs, comme Firefox, génèrent même un code QR à partir d’une adresse URL. La création du code se fait en moins d’une minute. D’ici quelques années, et même quelques mois, les QR code feront partie intégrante de notre quotidien.

Mais n’oubliez pas de tester votre code QR avant de l’imprimer sur vos documents, car rien n’est plus décevant pour un lecteur que de tomber sur un lien qui ne mène nulle part. De plus, ce ne sont pas tous les lecteurs qui possèdent un décodeur de QR, ou qui savent s’en servir. Donc, vos documents imprimés doivent quand même avoir l’adresse de votre site écrit de façon traditionnelle. Malgré ces limites, les codes QR sont d’excellents outils pour vous aider à vous démarquer de votre concurrence.

Une surprenante utilisation des QR

Ce lien vous amènera à un vidéo Youtube qui montre une utilisation surprenante des QR. Après le visionnement de ce vidéo (en anglais), vous aurez peut-être vous-même une idée pour transformer vos affiches, vos dépliants, vos cartes d’affaires en outil complet de communication.

Papier révolutionnaire pour l’impression de livres

Du papier à base de paille

Un tirage limité du roman In Other Worlds: SF and the Human Imagination de l’auteure canadienne-anglaise Margaret Atwood a été imprimé sur le papier Seconde récolte, un nouveau produit fabriqué entièrement à partir de papier recyclé et de fibres de paille, tirées de résidus abandonnés de cultures céréalières.

Cette initiative environnementale est l’oeuvre de Canopé, une organisation sans but lucratif vouée à la protection de la forêt. L’entreprise Cascades et l’imprimeur Friesens ont aussi participé au projet. L’objectif du papier Seconde récolte est d’offrir une alternative viable au papier fabriqué à partir de fibres de bois. L’empreinte écologique de Seconde récolte est de moitié inférieure à celle du papier ordinaire.

L’Amérique du Nord posséderait suffisamment de résidus de paille pour prévenir la coupe de 800 millions d’arbres chaque année. De plus, les résidus utilisés permettraient à nos agriculteurs, aux prises avec une réalité économique fort difficile, d’obtenir un revenu d’appoint.

Pour en connaître plus sur le projet Seconde récolte, visitez le site de Canopé

La disparition d’un grand, créateur de l’écran « kleenex »

Le décès de Steeve Jobs nous a surpris, même si nous le savions déjà très malade. Peut-être que nous l’avons cru invulnérable, protégé par son aura de toute puissance. En effet, peu d’hommes à travers l’histoire ont eu un impact aussi important sur leurs contemporains.

Les plus vieux d’entre nous (les 40 ans et plus) se rappellent certainement l’arrivée du Macintosh. Le petit ordinateur qui allait révolutionner toute notre chaîne graphique et le monde de l’imprimerie. Il est difficile pour les plus jeunes d’imaginer à quel point nous étions impressionnés par cet ordinateur aux performances très limitées, en comparaison avec celles des ordinateurs d’aujourd’hui.

À l’époque, plusieurs utilisateurs avaient donné le surnom de « kleenex » au Macintosh, parce que les dimensions de l’écran se rapprochaient à quelques millimètres près à ceux d’un kleenex. Pour nous rappeler des souvenirs ou découvrir une page d’histoire, nous vous invitons à visiter ce lien vidéo qui révèle « en direct » le dévoilement du premier Macintosh (à la page Le 14 janvier 1984).

Tout va vite

Le récent départ de Steve Jobs de la direction d’Apple nous rappelle à quel point l’informatique a transformé l’ensemble de notre société, et l’imprimerie en particulier.

Dans les années 1970, personne n’aurait imaginé que cet ordinateur en bois donnerait naissance à une industrie qui allait pousser à la disparition plusieurs métiers de la chaîne graphique.

Depuis l’apparition des micro-ordinateurs, les changements se bousculent à un rythme effréné. Ce petit vidéo témoigne avec humour que le monde d’aujourd’hui est techniquement fort différent de celui d’il y a 25 ans.

 

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Les enfants du vidéo n’ont aucune idée de l’utilité des objets qui ont accompagné la jeunesse de leurs parents. Et à la vitesse où tout se transforme, leurs propres enfants risquent de regarder les iPad, cellulaires et ordinateurs portables des années 2010 avec la même interrogation : mais à quoi cela pouvait-il bien servir?[/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

L’impression numérique personnalisée augmente les résultats

Grâce à notre équipement à la fine pointe de la technologie, nous aidons nos clients à augmenter leur efficacité publicitaire en personnalisant leurs brochures, cartes d’invitation, catalogues, dépliants, etc. Les petits tirages peuvent maintenant profiter de l’impact positif de l’impression personnalisée.

L’impression personnalisée, aussi appelée impression de données variables, offre la possibilité d’adapter le texte et le design d’un document au profil de chaque client ou segment de marché. Vous n’avez plus besoin de faire de gros tirage pour profiter de la personnalisation. L’impression numérique permet de personnaliser de petits tirages, aussi bien le texte qu’une partie des images. Les concepteurs peuvent maintenant concevoir des textes en renversé dans les zones colorés de l’image. Ils n’ont plus besoin de cantonner leur message dans du texte en noir imprimé sur un petit rectangle blanc. La personnalisation peut transformer vos simples factures en outils de marketing très efficaces.

Cinq avantages à la personnalisation

—  Personnalisation de votre matériel de vente à des clients, prospects ou évènements précis.

—  Augmentation du taux de lecture, car l’information est mieux ciblée.

—  Réduction du gaspillage, car vos communications imprimées ont des destinataires précis (plus besoin de grand tirage, avec un faible taux de réponse)

— Mise à jour des informations

— Réduction des coûts : vous n’imprimez que pour des destinataires précis.

N’oubliez pas : vos clients retiendront mieux votre offre de service, si vos messages leur sont personnellement destinés.

Une approche personnalisée des clients permet de doubler les taux de réponse  des envois postaux (Xérox).