Un monde sans imprimerie, ça n’existe pas

L’Institut des arts graphiques à Montréal a lancé une campagne publicitaire pour rappeler l’importance de l’imprimerie dans nos vies et les nombreuses possibilités d’emplois que notre secteur offre encore aux jeunes.

Même si notre industrie traverse une période charnière, personne ne prévoit sa disparition pure et simple. Les produits imprimés se retrouvent partout autour de nous. Impossible de vivre dans un monde sans emballages, ni formulaires, ni publicités imprimées d’aucune sorte. De plus, les progrès technologiques des dernières années ont abaissé de façon importante les coûts reliés à l’imprimerie, rendant viables des projets autrefois condamnés à rester à l’état d’ébauche.

Pour en apprendre plus sur l’Institut des arts graphiques et les nombreuses carrières offertes par notre profession, voici le lien de leur campagne : http://www.carrieresenimprimerie.com/

Le livre imprimé

Pour ceux qui s’inquiètent de l’avenir du livre imprimé, voici un vidéo fort amusant sur les avantages du livre imprimé. Ont-ils raison? Seul l’avenir nous le dira.

Poussez à l’action

Malheureusement, il arrive souvent que les publicités imprimées n’atteignent par leur cible. Une des raisons qui explique cet échec est que leurs messages s’éparpillent dans toutes les directions.

Pour améliorer l’efficacité d’un dépliant, d’un feuillet ou d’un carton publicitaire, il est souvent préférable de pousser le consommateur à effectuer une action précise, une seule, comme « Téléphoner avant telle date » ou «Visiter le site web pour connaître les promotions de la semaine ».

Par exemple, à cette époque de l’année (mi-juin), nous recevons plusieurs dépliants de fabricants de portes et fenêtres. Toutefois, beaucoup de clients potentiels ignorent que les rendez-vous pour les installations sont déjà, pour la plupart, complets pour juillet et août. Donc, un dépliant efficace pourrait mettre l’accent sur l’urgence de commander immédiatement si le consommateur désire des fenêtres installées avant les premières neiges.  « L’hiver approche à grands pas, commandez avant la fin juin pour vous assurer une installation à l’automne. »

Une fois que vous avez décidé du message à transmettre : assurez-vous que votre dépliant contient bien les informations qui mènent à l’action. Par exemple, le numéro de téléphone doit se trouver près du « Téléphonez-nous avant le… ».Vous devez faciliter la démarche du consommateur qui désire entrer en contact avec vous.

En résumé, un dépliant n’est pas un livre, vous ne pouvez pas tout dire. Vous avez donc avantage à choisir la principale information que vous voulez transmettre et à vous y tenir. Comme la formule populaire le dit « Trop, c’est comme pas assez ».

Du blogue aux livres

Une nouvelle tendance se dessine dans le monde de l’édition de livres. En effet, plusieurs auteurs lancent des blogues. Il arrive ensuite que ce soit les lecteurs eux-mêmes de ces blogues qui demandent une version papier. Par exemple, un recueil des meilleurs textes, ou du contenu inédit, mais inspiré du style du blogue, en format livre.

L’univers de l’auto-édition

Si vous êtes un auteur et que vous êtes intéressé à vous éditer à compte d’auteur, il est peut-être bon de commencer par un blogue. Cet espace de création pourrait devenir un lieu d’échange avec vos lecteurs. Il arrive parfois qu’une idée, pourtant claire pour un auteur, soit mal comprise par les lecteurs. Le blogue permet alors de corriger le tir. Autrement dit, le blogue peut servir d’analyse de marché dans des conditions réelles. Les rétroactions ne serviront pas à transformer l’approche artistique du créateur, mais plutôt à découvrir si ses idées, ses concepts ou ses messages passent bien.

Certains auteurs ne publient que la première partie de leur livre en ligne, puis mettent le livre en version papier en vente directement sur leur site, sans passer par des maisons de distribution (les moyens d’effectuer des transactions électroniques se simplifient de jour en jour sur Internet).

De plus, le blogue permet de construire une petite base de lecteurs dont certains deviendront des relais dans une campagne de médias sociaux lors du lancement du livre.

En conclusion, le monde de l’édition vit une véritable révolution et, grâce à Internet, certains auteurs qui n’auraient jamais percé dans les structures traditionnelles du monde de l’édition réussissent à trouver leur lectorat. La recette du succès n’existe toutefois pas. Le blogue n’est pas une garantie de succès, mais il s’ajoute aux outils qui permettent aux auteurs de diffuser leurs oeuvres ou de se faire connaître. Bonne édition.

Soumission de livres

Si vous désirez connaitre les coûts d’impression de votre livre, n’hésitez pas à nous contacter en utilisant notre formulaire de soumission d’imprimerie en ligne.

Les mots de l’imprimerie, quatrième partie

La reliure allemande

La plupart des romans sont reliés avec la technique de reliure allemande, aussi appelée perfect binding. Après l’impression, numérique ou offset, les pages sont assemblées dans le bon ordre. De la colle est ensuite appliquée sur la tranche de la couverture ( le dos). Puis le livre assemblé  y est déposé avec pression.  En fait, comme une image vaut mille mots, vous pouvez visionner notre vidéo sur la reliure allemande. Vous verrez aussi des vidéos de plieuse, de perforatrice et de couteau d’imprimerie.

Le pliage des dépliants

Il existe plusieurs façons de plier un dépliant. Voici les plus répandus, mais attention, ce ne sont pas tous les équipements qui permettent de faire tous ces plis. Avant de choisir un style de pliage pour votre dépliant, parlez-en avec votre imprimeur.

Pli simple

Comme son nom l’indique, le dépliant est simplement plié en deux : 1 pli, deux volets.

Pli accordéon

Pliage en forme de « M » ou de « Z », selon le nombre de volets, qui permet d’ouvrir le dépliant à la manière d’un accordéon. Il peut y avoir 2, 3, 4 et même une dizaine de plis, dans le cas de projet ultraspécialisé, comme les dépliants à l’intérieur des petites boîtes de médicament. Il est parfois appelé pli zigzag.

Pli enveloppant

Le dépliant est plié sur lui-même, toujours dans le même sens. À noter : pour permettre au dépliant de se fermer correctement, le volet qui vient à l’intérieur doit être légèrement moins large que les autres. Il est parfois appelé pli roulé.

Pli fenêtre

Deux plis parallèles aux extrémités du dépliant qui permettent le repli des deux volets extérieurs vers l’intérieur, puis vers le pli central intérieur. Donc, trois plis et quatre volets au total. Il est parfois appelé pli portefeuille.

Pli combiné

Combinaison du pli accordéon et du pli enveloppant pour le dernier volet.

 

Les codes QR et l’imprimerie

Exemple de produits d'imprimerie et codes QR

Saviez-vous qu’il faut environ 4 ans de travail à un nouveau site Internet anglais pour qu’il arrive à se faufiler dans les premières pages des résultats de recherche générale? Pour les mots très concurrentiels, Internet ressemble de plus en plus à une autoroute engorgée où il est pratiquement impossible de prendre sa place. Alors, pour faire découvrir leur site, les publicitaires rivalisent d’ingéniosité : campagnes adwords, réseaux sociaux, fil RSS, Twitter. Tout y passe, même des publicités imprimées. Eh oui, l’imprimerie vient maintenant au secours d’Internet.

L’imprimerie pour faire connaître le web

Aujourd’hui, plusieurs campagnes de publicité imprimée ne visent plus à vendre un produit directement, mais plutôt à attirer les lecteurs sur le site d’une entreprise pour qu’ils y découvrent les services, les produits ou les promotions. De nombreuses campagnes «papiers» servent donc à joindre une partie de la clientèle étouffée par le bombardement d’informations en provenance de fils RSS, Facebook, Twitter, Google Plus et autres.

On voit aussi de plus en plus de codes QR dans les catalogues de produits imprimés. On retrouve ainsi, à côté de certaines photos de produits, un code QR qui amène le lecteur directement au bon endroit dans le site pour découvrir des informations détaillées sur le produit en question.

Nous avons ci-haut un exemple de produits imprimés qui servent de lien entre le lecteur et le site Internet. Les signets du dictionnaire québécois en ligne Traduction du français au français invitent les lecteurs « papiers » à venir voir son site web. Pour faciliter la visite, un code QR a été ajouté sur le recto du signet. Quant aux cartes d’affaires, le code QR apparaît au verso. Un simple « scan » d’un téléphone intelligent ou d’une tablette graphique, et le lecteur se retrouve sur le site.

Alors, profitez de la souplesse de l’impression numérique pour faire connaitre votre site web.

Les mots de l’imprimerie: troisième partie

Les points par pouce

Pour obtenir les images imprimées les plus précises possible en impression offset, il faut une résolution de 300 ppp (ou dot per inche, dpi en anglais) au format final, c’est-à-dire au format de l’impression. Il est possible d’imprimer un travail de qualité avec une résolution plus petite. Toutefois, il serait hasardeux d’aller sous les 200 ppp pour des travaux d’impressions sur papier comme des magazines, dépliants, etc. surtout si la photo est grande. (À l’exception des imprimantes jet d’encre qui fonctionnent avec des trames différentes de celles utilisées en impression offset.)

Du pixel au point

Les pixels de l’image numérique sont décomposés en points afin de former la trame d’impression. Si le nombre de pixels est insuffisant, le nombre de points sur la trame sera limité, diminuant d’autant la finesse des détails. Lorsqu’il manque des pixels, plusieurs logiciels de traitement de l’image compensent en ajoutant des pixels entre les pixels présents. Toutefois, la plupart des logiciels ajoutent une valeur mitoyenne entre les pixels. Ce phénomène de compensation a tendance à rendre les reproductions floues. Par exemple, entre une bande noire et un fond blanc apparaîtra une rangée de pixels gris entre les deux. Lorsque la résolution est trop faible pour être compensée, les pixels sont grossis, donnant l’effet visuel de pixelisation, aussi surnommé l’effet d’escalier.

Résolution au format final

Avant de remettre un travail à son imprimeur, il est important de vérifier que les images ne sont pas à 72 ppp, soit la résolution des écrans d’ordinateur. De plus, le 300 ppp recommandé l’est au format final. Donc, si votre photo a 300 ppp à un format 2,125 pouces x 2,75 pouces, elle ne peut être agrandi à 8,5 pouces x 11 pouces pour servir de couverture à un magazine, car elle n’aurait alors que 75 ppp au format final.

Linéature

En imprimerie, la linéature est le nombre de lignes d’impression que l’on retrouve sur un pouce. Ces lignes sont composées de points de trame. Les linéatures les plus courantes en imprimerie sont 120 lpp, 133 lpp , 150 lpp (ou lines per inche, lpi en anglais). Une formule toute simple pour connaître le nombre de ppp que vous avez besoin pour obtenir une impression de qualité est de multiplier la linéature par deux : donc 150 lpp x 2 = 300 ppp ; 133 x 2 = 266 ppp ; etc.

En résumé : plus la résolution est élevée, plus les points sont nombreux, plus l’image est détaillée.

Pourquoi 300 ppp et non pas 400 ppp ?

Notre oeil ne perçoit pas les détails au-delà de 300 ppp. Il ne sert donc presque à rien d’imprimer des images à 400 ppp.

La typographie : un art négligé, mais important

Le dessin des lettres est considéré par plusieurs comme un art véritable. Le choix approprié des fontes peut à lui seul rehausser la qualité d’une oeuvre imprimée. Selon la fonte qu’il choisit, le graphiste peut donner une allure chic, tendance ou classique à son travail. Ses choix peuvent faciliter la lecture ou, au contraire, nuire à la communication.
Avant l’arrivée de la micro-édition, le typographe occupait un métier à part entière. Depuis qu’elle a été incorporée en grande partie à la profession de graphiste, la typographie a perdu ses lettres de noblesse. Il serait bon pour la profession de graphiste que le volet typographie regagne un peu de sa crédibilité passée. Les communications imprimées y gagneraient en efficacité.
On oublie trop souvent qu’une fonte idéale pour les titres peut devenir presque illisible une fois transposée au texte. Le choix des fontes a un impact direct sur le taux de rétention des messages : ce n’est pas à prendre à la légère.

Pour ceux qui aiment ou veulent découvrir la typographie, voici un extrait du documentaire Helvetica qui nous montre avec brio à quel point la typographie fait partie de nos vies.

Les mots de l’imprimerie, deuxième partie

CMYK ou CMJN

Ces lettres qui apparaissent à l’écran lors d’une sélection de couleurs désignent les quatre couleurs primaires de l’imprimerie, soit le cyan (bleu), le magenta (rouge), le jaune (Y pour « Yellow ») et noir (K pour « blacK »). Le CMJN est la version française : cyan (bleu), magenta (rouge), jaune et noir. Ces quatre couleurs de base forment les couleurs « process », aussi appelées quadrichromie.

La combinaison de ces 4 couleurs permet la reproduction d’un vaste spectre des couleurs présentes dans nature.

Le mode RVB (rouge, vert, bleu), ou RGB en anglais, est utilisé seulement pour les affichages à l’écran. Il faut toujours convertir les images en CMYK avant de mettre sous presse numérique ou presse offset.

CMYK n’égale pas RVB (ou RGB)

Il est bon de se rappeler que les couleurs obtenues à l’écran sont parfois dissemblables de celles imprimées sur papier. D’abord, il faut reconnaître que jamais l’impression numérique ou l’impression offset ne pourront rendre sur une feuille de papier la luminosité d’un écran. De plus, les deux techniques de reproduction (écran et papier) sont très différentes. Alors que l’un ajoute, l’autre retranche. Par exemple, pour obtenir du noir, un écran n’affiche rien ; ses lumières sont éteintes. Tandis qu’en imprimerie, le noir s’obtient en déposant de l’encre noire sur le papier. Et c’est le phénomène inverse dans la gestion du blanc. En affichage-écran, le blanc s’obtient par l’addition de toutes les couleurs (RGB) : en impression, il s’obtient en n’utilisant aucune encre, en laissant le papier vierge. Toutes ces différences expliquent pourquoi l’image imprimée n’est pas l’équivalent de l’image-écran. Il faut aussi mentionner que les couleurs varient d’un écran à un autre, ce qui augmente le défi de l’imprimeur dans sa recherche de la reproduction juste. Il faut donc toujours s’attendre à voir une différence entre l’image à l’écran et l’image imprimée.

Couleur aplat

En imprimerie, un aplat désigne une surface de couleur uniforme, sans dégradés. Les logos sont souvent reproduits avec une couleur en aplat.

Couleur Pantone (PMS)

Les couleurs Pantone (Pantone Matching System) offrent aux imprimeurs une gamme étendue de couleurs pures, environ huit cents, habituellement utilisées pour l’impression d’aplats. Ces couleurs sont souvent employées lorsqu’on recherche une couleur précise, souvent difficile à reproduire en CMYK. Les techniques d’impressions numériques n’utilisent pas de telles encres, elles ne peuvent donc que s’approcher de la couleur Pantone recherchée, sans en être une reproduction 100 % fidèle. Les couleurs Pantone sont surtout utilisées en imprimerie offset, avec des presses deux couleurs, généralement noir + une couleur Pantone (le noir comptant comme une couleur), ou avec des presses 5 couleurs : quadrichromie (CMYK) + une couleur PMS.

La disparition du Kodak

La faillite récente de l’ancien géant Kodak témoigne du bouleversement vécu dans le monde de la reproduction d’image, un univers étroitement lié à celui de l’imprimerie, lui aussi soumis à des transformations incessantes.

La naissance du Kodak

En 1888, George Eastman révolutionne la photographie en mettant au point les tout premiers rouleaux de pellicule sur papier, puis, quelque temps plus tard, sur celluloïd (un plastique souple). Il lancera peu après ses premiers appareils photographiques, qu’il surnomma Kodak.

On envoyait l’appareil se faire développer!

À cette époque, le client retournait l’appareil entier à l’usine de Kodak. La pellicule y était alors traitée, et l’appareil rechargé avec un nouveau film. Le Kodak était ensuite réexpédié chez le client avec les photos développées. Le slogan de la compagnie disait d’ailleurs :« Appuyez sur le bouton et nous ferons le reste ».

La photo est morte, vive la photo!

La révolution numérique a fait disparaître la pellicule photo. En plus de marquer une rupture complète avec les procédés physico-chimiques traditionnels, la photo numérique a aussi transformé le métier de photographe. En effet, pour les artistes et les graphistes, le cliché numérique n’est plus le point d’arrivée de l’œuvre, mais presque son point de départ, car la photo numérique présente l’immense avantage de pouvoir être retouchée presque à l’infini.

En parallèle, le traitement de photos, une opération auparavant très laborieuse, se fait aujourd’hui avec des ordinateurs extrêmement performants. Une photo prise à un bout du monde peut s’imprimer presque aussitôt dans un journal à l’autre bout du monde, une réalité presque inimaginable il y a une quinzaine d’années à peine.

Dans les faits, la photo numérique est devenue un allié du monde de l’imprimerie. En quelques années seulement, le nombre de photos présentes dans les brochures, magazines et journaux a fait un bond impressionnant, procurant ainsi aux articles et aux reportages un impact supérieur ainsi qu’une plus grande clarté.

Impression de livres : nouveaux débouchés

Malgré le bouleversement créé par les tablettes graphiques et les liseuses électroniques, l’impression de livres en papier semble vouloir survivre. En effet, selon un rapport de R.R. Bowker, le tirage moyen de livres diminue, mais le nombre de titres imprimés lui augmente.

Toutefois, le livre imprimé connaît une forte transformation. Les best-sellers, les livres de poche et les ouvrages scolaires traditionnels connaissent un déclin, particulièrement dans le monde anglo-saxon où les liseuses Kindle connaissent un succès fulgurant. Mais cette décroissance serait compensée par l’apparition de nombreuses petites maisons d’édition spécialisées dans des créneaux très précis. Au total, il s’imprimerait plus de livres que par les années passées, mais le tirage moyen de chaque titre est beaucoup plus faible.

Impression numérique et livres, un duo d’avenir

L’impression numérique joue un rôle clé dans ce nouveau phénomène. En abaissant les coûts d’impression de livres en petite quantité, l’impression numérique permet aux éditeurs de produire des titres destinés à des publics très précis. Même que certaines maisons d’édition publient plusieurs versions d’un même titre : collection annotée, en gros caractères, avec ou sans illustrations, avec bibliographie commentée, etc.

Il est donc encore trop tôt pour annoncer la fin du livre en papier. Même qu’Internet stimule la découverte de nombreux auteurs qui resteraient inconnus autrement. L’une des grandes forces d’Internet est justement de créer des communautés d’intérêts. Et ces communautés à leur tour produisent des sites, des livres et des magazines spécialisés. Paradoxalement, Internet menace le livre en papier, mais lui fournira peut-être aussi les outils pour conquérir de nouveaux marchés.

Soumission pour l’impression de livres

Si vous avez besoin de connaître les coûts d’impression de votre projet, n’hésitez pas à utiliser notre formulaire de soumission en ligne d’imprimerie.