Économiser grâce aux photocopies

Saviez-vous qu’en 2016, pour la très grande majorité des PME, des commerces et des organismes, l’impression numérique et la photocopie répondent adéquatement à leurs besoins de produits imprimés? Ils n’ont plus besoin de passer par le procédé coûteux d’impression offset.

L’économie des photocopies

Les photocopies couleur ou l’impression numérique peuvent répondre efficacement à ces besoins comme des cartes d’affaires, des coupons-rabais, des documents de présentation, des fiches techniques, etc., et cela à des coûts moindres que l’imprimerie traditionnelle.

Encore aujourd’hui, de nombreux acheteurs commandent des quantités trop élevées de produits imprimés pour leurs besoins. Ils agissent ainsi dans le but d’économiser sur le prix unitaire de chaque article. Cette stratégie, autrefois judicieuse, se révèle une approche souvent maladroite en 2016. En effet, bien que chaque impression offset coûte moins cher à l’unité (pour de grandes quantités), le client achète des unités dont il n’a pas besoin. Dans la plupart des cas, l’excédant de produits qui se retrouvera dans le recyclage effacera les économies réalisées. Il est généralement plus économique de n’acheter que la quantité nécessaire que de viser des économies de grande échelle.

S’adapter à un monde en changement

L’impression numérique permet de s’ajuster facilement aux besoins de changements. Par exemple, plusieurs compagnies nous confient la production de guides de formation pour leurs nouveaux employés. Certains préfèrent passer une commande au début de l’année. Ils distribuent ensuite les guides tout au long de l’année. Toutefois, durant l’année, les guides ont le besoin d’ajouts ou de modifications. Nous devons alors reprendre tout le travail d’impression. Les nouveaux guides remplacent les anciens (qui terminent leur vie au recyclage sans jamais avoir été consultés). Ces entreprises gagneraient à profiter de la souplesse de l’impression numérique, et de sa rapidité, en ne commandant que quelques exemplaires à la fois.

La qualité des photocopies

L’impression numérique (et la photocopie) permet d’atteindre des niveaux de qualité qui se rapprochent souvent de ceux de l’impression traditionnelle. Nous ne prétendons pas que la qualité des photocopies (même les meilleures) est supérieure à celle de l’impression offset. Toutefois, de nombreux produits imprimés gagneraient à être produits en impression numérique.

En fait, chaque acheteur de produits imprimés devrait se demander si les coûts plus élevés de l’impression offset valent l’investissement. Parfois oui. Par exemple, pour des produits de prestige comme des brochures corporatives dont le but est de stimuler l’intérêt d’investisseurs importants. En revanche, la très grande majorité des produits imprimés servent à transmettre des informations, à attirer l’attention sur un produit ou service, etc.

Un acheteur doit aussi se demander si le produit qu’il doit commander à une espérance de vie longue ou courte. Par exemple, un guide qui présente les plans de condos d’un nouveau projet. Au fil des mois, le projet se modifiera, et les plans ne seront plus adaptés. Il est donc avantageux de ne commander que de petites quantités et de toujours se garder à jour.

Histoire de l’imprimerie

Nous profitons de la période estivale pour jeter un regard détendu sur l’histoire de l’imprimerie. Nous nous attarderons à la linotype. Une machine de composition mécanique qui a révolutionné le monde des médias imprimés en permettant de produire une ligne de texte au complet.

Aujourd’hui, cette amélioration semble bien anodine. Mais au début de 19e siècle, la linotype a permis de multiplier la vitesse de production d’un journal. Grâce à cette rapidité, des centaines de journaux hebdomadaires sont devenus des quotidiens.

Croisement de machine à écrire et de micro-fonderie

En fait, la linotype était un croisement entre une machine à écrire et une micro-fonderie au plomb. Avant la linotype, chaque ligne de texte était assemblée manuellement. Cela, une lettre à la fois, à l’aide de caractères mobiles. En fait, c’était comme un jeu de construction, un petit bloc à la fois.

La linotype a dominé presque sans partage le marché de l’imprimerie du début des années 1900 jusque dans les années 1960, une décennie qui a vu apparaître la photocomposition, un procédé révolutionnaire de composition de texte par un principe photographique. L’époque des caractères en plomb assemblés manuellement vivait ses derniers moments.

Une machine gigantesque

La linotype était une imposante machine haute de 2,10 m et pesant 1375 kg. Chaque fois qu’un opérateur actionnait une touche sur le clavier, une matrice (moule) en cuivre basculait. Chacune de ces matrices correspondait à un caractère. Une fois qu’une ligne de matrices, dite ligne-bloc, avait été saisie, la linotype coulait du plomb typographique à bas point de fusion sur la ligne-bloc. Une ligne typographique complète venait ainsi d’être produite. Les lignes-blocs étaient ensuite assemblées en une forme aux dimensions de la page à imprimer. Cette forme était ensuite insérée dans une presse traditionnelle.

Après l’impression, le plomb était refondu pour servir de nouveau à créer de nouvelles lignes de textes.

Paradoxalement, en permettant une plus grande diffusion de l’information, la linotype a permis aux nouvelles technologies de se développer et de la rendre caduque.

Imprimer son livre en quelques minutes

L’impression de livres en papier se simplifie.  L’exemple qui suit n’est pas la technique que nous utilisons à l’imprimerie Sprint média de Montréal. Toutefois, nous nous réjouissons de toutes les avancés technologiques qui permettent la démocratisation de l’impression de livres.

Si vous avez un projet de livres à imprimer, n’hésitez pas remplir notre formulaire de soumission d’imprimerie en ligne pour connaître les coûts de votre projet.

La librairie des PUF (Presses universitaires de France) a ouvert ses portes le 12 mars 2016 dans le VIe arrondissement à Paris. Elle se distingue en ne proposant que des livres imprimables sur place en quelques minutes seulement.

Imprimer ses livres sur place

La librairie des PUF met l’accent sur les innovations numériques. L’Espresso Book Machine (EBM) permet d’imprimer, en moins de 5 minutes, n’importe lequel des 5 000 titres offerts du catalogue des Presses uspde France.

Les livres ne seront plus retirés des rayons

Ce nouveau concept ne révolutionne pas seulement le domaine de l’impression, mais aussi celui de la distribution. En effet, les livres ne seront plus retirés des rayons. N’importe quel client pourra repartir avec l’un des livres du catalogue s’il est prêt à attendre quelques minutes. Il pourra profiter de ce temps d’attente pour consulter en profondeur le catalogue de la libraire, bouquiner parmi les tablettes, déguster un café ou discuter avec d’autres amoureux des livres.

La bouée de sauvetage des librairies ?

L’Espresso Book Machine (EBM) représente-t-elle le point de départ des libraires de l’avenir ?

Le client entre dans le commerce, le libraire se connecte à une banque de données, télécharge le texte et commence l’impression.

L’EBM imprime l’intérieur en noir et blanc, et la couverture en couleur. Puis relie le tout avec un dos collé, comme les livres dans les librairies.

Une soixantaine d’EBM dans le monde

À ce jour, il existe une soixantaine d’Espresso Book Machine qui sont en fonction dans le monde, dont une trentaine se trouve aux États-Unis, mais encore aucune Québec.

Le principal obstacle au succès de cette machine à imprimer des livres est la résistance des éditeurs qui refusent de donner accès à leur fichier numérique. Une réticence qui peut se comprendre.

Toutefois, c’est l’avantage des éditeurs qui ont aussi leur propre libraire, comme les Presses universitaires de France qui possède un catalogue de 20 000 titres dont le quart est déjà accessible par l’Expresso Book Machine.

Le livre imprimé a encore de beaux jours

Malgré le discours ambiant, les taux de la pratique de la lecture sont restés stables. Ils ont même légèrement augmenté depuis 2009, conclut l’Enquête sur les pratiques culturelles au Québec. Cette étude est parue en mars 2016 ( mais portant sur des données recueillies jusqu’en 2014)

Et fait encourageant pour les amoureux des livres, les statistiques ne tiennent pas compte des lectures obligatoires dans les écoles.

Environ 49 % des hommes et 67 % des femmes lisent un livre en format papier au moins une fois par mois. Et ils sont seulement 11 % des hommes et 12 % des femmes à lire des livres en format numérique (les lecteurs peuvent se retrouver dans les deux catégories.)

Environ 20% des Québécois disent ne pas lire de livres en 2014. Le manque d’intérêt est la principale raison avancée pour expliquer ce phénomène, suivie par le manque de temps.

16,4 livres par année

Parmi les lecteurs de livres au Québec, le nombre moyen de livres lus au cours des douze derniers mois est de 16,4 livres. Il est intéressant de constater que dans ces statistiques, les livres lus pour le travail ou les études sont exclus.

3,7 livres d’auteurs québécois

En moyenne, les lecteurs québécois lisent en moyenne 3,7 livres d’auteurs québécois. (Sont exclus de ces statistiques ceux qui n’ont pas lu un seul livre.)

Les polars sont les livres les plus populaires.

Les cinq genres de livres les plus populaires en ordre d’importances sont les romans policiers — polars (25%), les romans d’aventures — thrillers (20%), les biographies (18%), les romans historiques (12%), les romans sentimentaux (12%), les essais et livres scientifiques (12%), les romans de science-fiction (12%), les romans fantastiques (9%).

Depuis 2009, on remarque un gain de popularité de la catégorie biographie qui est passé de la 7e à la 3e position.

La librairie plus populaire que la bibliothèque

Pour se procurer un livre, l’achat en magasin (44 %) demeure encore plus populaire que l’emprunt à la bibliothèque (30 %).

Finalement, l’achat de livres se réalise encore majoritairement en magasin (44 %) qu’en ligne (11 %).

Nous vous invitons à visiter le site du Ministère de la Culture et Communication du gouvernement du Québec pour y consulter le rapport Les pratiques culturelles au Québec en 2014.

Tableaux statistiques de l’état du livre

Tableau de l'état du livre et de la lecture au Québec

Les débuts télévisés de la photocopie

Il est toujours amusant d’effectuer un petit voyage dans le passé. Grâce à Youtube, nous pouvons découvrir (ou redécouvrir pour les plus vieux) le tout premier message télévisé d’un photocopieur. Un appareil qui représentait une véritable révolution technologique à l’époque.

La durée de l’annonce étonne aussi par sa durée. Elle occupe l’antenne pendant une minute trente secondes, soit trois fois plus long que la durée moyenne des messages publicitaires des années 1950. Mais la technologie de ce premier copieur était si révolutionnaire qu’il fallait plus de temps pour que les  spectateurs absorbent la nouveauté de l’information.

Assister à l’impression d’une photocopie représentait alors un véritable divertissement, un spectaculaire bond technologique, un moment à partager en famille.

Une minute la photocopie

La voix hors champ précise, avec grande fierté, que le photocopieur produisait la première photocopie en moins d’une minute, et qu’après cette impression, le copieur poursuivait sa lancée «automatiquement» à un rythme de sept copies identiques à la minute. À titre de comparaison, aujourd’hui, une Docutech de Xerox produit 180 pages à la minute (

Photocopier était coûteux et dangereux

Mais ce que l’annonce ne dit pas, c’est que le photocopieur, le Xerox 914 coûtait 400 000 dollars (en dollars d’aujourd’hui). Mais pour ce prix, la compagnie Xerox offrait en prime un petit extincteur avec l’achat du photocopieur, car le Xerox 914 avait tendance à surchauffer et à prendre feu en cas de bourrage de papier.

Le photocopieur : vedette de la télévision

Nous présentons aussi une deuxième annonce de Xerox, qui avait remporté le prix de la meilleure publicité télévisée lors du festival de l’American  television commercial. Un honneur que la compagnie Xérox remporta trois années consécutive au début des années 1960.

Cette annonce fait la démonstration que le copieur Xerox parvenait à photocopier sur du papier ordinaire.

Devant les yeux émerveillés des téléspectateurs, le présentateur pousse l’audace jusqu’à utiliser du papier d’emballage (kraft paper), qu’il découpe à l’aide d’une tranche, pour réaliser des photocopies.

Le slogan de l’annonce : Il faut une machine extraordinaire pour photocopier sur du papier ordinaire.

 

Si vous avez des projets à imprimer ou à photocopier, n’hésitez pas à nous demander un soumission. Pour cela, vous n’avez qu’à nous téléphoner au 514-385-9400 ou à remplir la soumission en ligne

Le livre imprimé a encore du succès auprès des jeunes

Selon une étude américaine, la majorité des jeunes sondés ont dit préférer les livres imprimés (papier) aux livres numériques, lorsque les deux versions existaient.

Cette enquête a été effectuée auprès de 2558 parents et enfants. Parmi ces derniers. Plus de 60% avaient déjà lu au moins un livre en format numérique.

L’étude nous apprend aussi que 77 % des jeunes disent que la majorité des livres qu’ils ont lus étaient des livres de papier.

Un autre son de cloche … similaire

Menées par Naomi Baron, une professeure de linguistique à l’université américaine de Washington, les études réalisées dans le cadre du projet «l’écriture du livre Les mots à l’écran: le sort de la lecture dans un monde digital»(Words onscreen: the fate of reading in a digital world) tendent à démontrer que la lecture sur écrans n’a pas encore supplanté les livres papier dans le cœur des étudiants, même les étudiants les plus âgés.

Cette recherche a exploré les effets de la technologie sur la lecture et l’apprentissage à travers le monde. Plus de 300 étudiants d’universités japonaises, allemandes, slovaques et américaines ont participé à cette recherche. Le résultat a surpris les chercheurs. En effet, 92 % des jeunes interrogés déclarent préférer le livre papier pour leurs lectures «sérieuses» aux tablettes, ordinateurs, téléphones et livres numériques.

La chercheure explique qu’il existe une composante physique, tactile, à la lecture. Et que cet élément joue encore un rôle important dans le choix du support lorsqu’il est temps de choisir entre le livre papier et le livre numérique. Un nombre important de participants ont aussi parlé de leur attachement à l’odeur des livres.

Là où le livre numérique a la cote

Lorsqu’il s’agit de lectures plus «légères», comme des articles d’actualité ou des sujets appuyés par un contenu visuel important, la lecture sur écran remporte la faveur des jeunes interrogés.

 

Vous pouvez consulter le résultat de ces études en consultant ces deux liens ( en anglais seulement) :

Études de Scholastic : http://www.scholastic.com/readingreport/

Études de Naomi Baron : http://www.nbcnews.com/tech/tech-news/92-percent-students-prefer-paper-books-over-e-books-survey-n511371

Concevez des communications imprimées conformes à votre image numérique

L‘imprimerie Sprint Média de Montréal remarque qu’avec l’ascension fulgurante des communications web, certaines entreprises négligent d’être rigoureuses dans la production de leurs communications imprimées. Elles commettent ainsi une grave erreur, car en communication, il est important de conserver une image facilement identifiable dans tous les médias.

Évitez de recommencer à zéro

Il faut aussi se rappeler que l’objectif d’une image de marque est de se faire reconnaître au premier coup d’oeil. Une fois ce but atteint, l’entreprise a énormément gagné en crédibilité aux yeux des consommateurs; une grande partie du travail de persuasion est alors réussie.

Si vos dépliants, brochures et cartes d’affaires ne respectent pas l’identité visuelle de votre site, ou vice-versa, vos prospects et vos clients ne sauront pas que c’est vous qui tentez de leur parler. Vous courrez alors de forts risques qu’ils regardent vos publicités d’un oeil distrait. Le manque de cohérence dans les différentes formes de communication équivaut à recommencer à zéro la relation avec un prospect. L’entreprise gaspille ainsi tout le temps et l’argent qu’elle a investi à tenter de convaincre une nouvelle clientèle.

Du web à l’imprimé : une seule image

Au cours des prochaines années, l’un des plus grands défis des communicateurs sera de conserver une image cohérente aussi bien sur leur site Internet que dans les médias sociaux et dans les boîtes aux lettres de leurs clients. Il faudra aussi se rappeler qu’à l’ère du virtuel, les messages transmis par les documents imprimés conservent une grande crédibilité aux yeux des lecteurs.

Les documents imprimés ne devraient donc pas être les parents pauvres de la communication des entreprises. Ils doivent être perçus comme l’un des outils complémentaires pour convaincre les clients du bien-fondé de son offre de produits ou services. D’ailleurs, les produits imprimés regagnent une partie de la popularité perdue, car dans l’univers extrêmement compétitif dans lequel nous évoluons, les professionnels du marketing ont besoin de nombreux canaux de communication pour percer l’indifférence des clients.

 

La souplesse de l’impression numérique pour vos études de marché

La souplesse de l’impression numérique permet de multiplier le nombre de messages publicitaires que vous produisez. En effet, plutôt que d’imprimer 10 000 dépliants, vous pouvez facilement produire 10 versions de 1000 dépliants, 20 versions de 500 dépliants, etc.

Vous pourrez ainsi mettre en valeur différents produits ou services. Cette segmentation vous permettra de mieux connaître votre marché selon le taux de réponse de chaque version. Vous aurez ainsi réalisé à faibles coûts une véritable étude de marché. L’avantage de cette approche est que l’étude de marché se déroule dans des conditions de vente concrètes.

Tirer le maximum des évènements

Vous pouvez aussi vous servir de l’impression numérique pour n’imprimer qu’une petite quantité de brochures à la fois. Par exemple, vous faites une présentation devant une vingtaine d’employés d’une institution financière. Profitez-en pour imprimer une vingtaine de brochures, mais assurez-vous d’adapter la brochure à l’évènement, par exemple, en plaçant le logo de votre prospect bien en évidence sur la brochure. N’oubliez pas, nous sommes à l’ère des communications personnalisées. Et même si le web est à l’honneur, les gens aiment bien toucher des objets concrets durant les présentations.

Une communication en temps réel

L’un des bénéfices de l’impression numérique  est la facilité avec laquelle vous pouvez modifier votre message ou vos promotions presque en temps réel. Par exemple, un installateur de portes de garage pourrait posséder plusieurs versions de sa brochure, chacune d’elle ciblant un segment de marché précis. Par exemple, une version pour des maisons en rangées dans le quartier Rosemont, une autre pour des maisons détachées à Lanaudière, encore une autre pour des portes de complexes à condos, et ainsi de suite. L’acheteur potentiel reçoit seulement l’information qui touche ses propres besoins. Il sera alors beaucoup plus réceptif à votre démarche.

Nous vivons à une époque où les produits sont de plus en plus adaptés à chaque consommateur. La communication pour rejoindre ces consommateurs doit s’adapter à cette tendance. Et la souplesse de l’impression numérique est un excellent outil pour y parvenir.

Recyclage de photocopies à l’interne

Les ordinateurs, tablettes et téléphones intelligents n’ont pas réussi à créer un environnement sans papier dans les grandes entreprises.

Pour limiter l’empreinte écologique de tous ces papiers imprimés et ces photocopies, un nouveau prototype, baptisé PaperLab, propose de réaliser le recyclage du papier sur place, sans intermédiaires, en circuit fermé. Le déroulement de l’opération est très simple. On alimente le PaperLab en papiers imprimés, et il en sort du papier neuf, prêt à être imprimé de nouveau. Le contenu du bac de recyclage ne quittera jamais les bureaux. Le processus sera à la fois écologique et très sécuritaire. En effet, tous les documents papier seront détruits sur place. Fini les indiscrétions, les fuites d’informations.

Quatorze feuilles à la minute

Selon le fabricant Epson, le PaperLab pourra fabriquer 14 feuilles à la minute, plus de 6700 en huit heures. Le PaperLab offre différents choix de formats, A4 et A3, de couleurs, d’épaisseurs ou de finis, lustré, semi-lustré…

La production nécessitera que très peu d’eau grâce à une technique de recyclage à sec (le recyclage de papier est à l’heure actuelle un grand consommateur d’eau. Par exemple, il faut habituellement l’équivalent d’un verre d’eau pour recycler une seule feuille de format A4).

Paperlab transforme d’abord le papier imprimé en fibres sous la forme de longs filaments. Puis, il ajoute une couleur particulière ou des substances chimiques pour obtenir la finition recherchée (papier lustré, mat, etc.) Enfin, ce mélange de fibres sera pressé puis transformé en feuilles de papier.

Encore des questions pour le PaperLab

Epson n’a pas encore révélé les véritables performances du PaperLab. La compagnie reste assez floue sur plusieurs points. On ignore toujours la quantité de papier déjà imprimé nécessaire à la production d’une feuille nouvelle, la quantité précise d’eau et de solvants qui seront utilisés, la consommation d’électricité, etc.

Finalement, les premiers PaperlLab devraient entrer en service au Japon en 2016, mais la date de mise en marché pour l’Amérique du Nord est inconnue. Le prix de l’appareil est aussi un secret bien gardé. À suivre.

Livres en papier pour le géant Amazon

Le géant Amazon, qui a révolutionné le monde de l’édition avec son offre de livres numériques, surprend encore en proposant l’impression de livres en papier et en ouvrant sa première librairie «en chair et en os.

Baptisée Amazon Books, la boutique a ouvert ses portes le 3 novembre dernier, dans la ville de Seattle, là où est né l’empire Amazon. Elle est une véritable extension physique de l’empire numérique du géant américain.

Amazon offre maintenant une véritable expérience d’achat tactile à ses clients qui préfèrent encore les livres en papier.

La sélection offerte est basée sur les notes attribuées aux livres par les lecteurs d’Amazon, par ceux de Goodreads (réseau social de littérature), de la popularité des précommandes, des ventes et des évaluations des conseillers. Amazon utilise principalement les données des personnes de la région de Seattle pour offrir des livres adaptés au public local.

Amazon surprend ses compétiteurs qui ont pignon sur rue et qui tentent de bonifier leur offre en ligne. Amazon fait le contraire en bonifiant son offre numérique par l’ajout d’un magasin réel.

Baisse du livre numérique, une tendance ?

Durant les premiers mois de 2015, les livres électroniques ont connu une forte baisse aux États-Unis, le pays phare du livre numérique dans le monde. La baisse atteint plus de 10 % par rapport à la même période de 2014. En comparaison, la baisse des ventes des livres en papier était de 2,3 %. Une diminution beaucoup moins sévère.

Est-ce que le livre papier se prépare à effectuer un retour sur le marché américain? Est-ce que les deux formes de livres, papier et électronique, vont poursuivre leur déclin ou vont-elles rebondir? Il est encore trop tôt pour connaître la réponse à ces questions. Toutefois, nous pouvons constater que le livre, objet qui représente le calme, vit des périodes remplies de rebondissements.

Quant au marché du livre numérique au Québec, il n’a pas encore pris son envol. Encore aujourd’hui, un Québécois sur deux n’aime pas lire sur un support informatique.

Soumission en ligne pour l’impression de livres

Si vous avez un projet d’édition, n’hésitez pas à remplir notre formulaire de soumission en ligne pour l’impression de livres.