L’imprimerie dans un univers marketing multicanal

Nous vivons dans un univers multicanal dans lequel limprimerie peut jouer un grand rôle, tout comme les publicités de la télévision.

En 2015 et 2016, la particularité des communications «offline» est, et sera, de diriger les consommateurs vers les sites web. La seule présence en ligne ne suffit plus à attirer des visiteurs, car la concurrence pour chaque centimètre carré de l’écran, et pixel carré pour les téléphones intelligents, est phénoménale. Pour faire découvrir leur site web, ou leur service en ligne, de nombreuses entreprises utilisent les médias traditionnels : imprimerie, télévision et radio.

L’imprimerie, un lien vers le site web

Les brochures, dépliants ou feuillets publicitaires en version papier permettent aux entreprises d’attirer les consommateurs sur leur site web.

Les consommateurs ont presque tous un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent près d’eux lorsqu’ils consultent un document imprimé. Ils peuvent donc réagir immédiatement à l’offre qui leur est faite.

Cette nouvelle réalité offre des occasions en or pour les publicités en version papier. Ces dernières peuvent accroitre de façon notable les visites sur un site web. Le client pourra immédiatement y commander le produit ou service découvert dans une brochure, sans passer par le magasin physique.

Un visuel similaire sur le papier et sur le web

Si un consommateur découvre une paire de chaussures dans une brochure, il devrait pouvoir la trouver en quelques secondes sur le site web. Toutefois, l’annonceur devra être prudent dans son approche graphique. En effet, le consommateur doit trouver rapidement ce qu’il cherche sur le site. Pour y arriver, l’annonceur a avantage à utiliser le même visuel, et les mêmes photos, sur le site que sur la brochure imprimée.

L’URL en évidence sur le dépliant

Le consommateur ne doit pas chercher l’URL. Celui-ci doit toujours être placé en évidence, par exemple, en sous-titre, idéalement dans une fonte grasse (en bold) pour faciliter la lecture.

L’imprimerie est en avance sur les publicités télés sur ce point. En effet, environ 83% des publicités imprimées indiquent une URL en comparaison à 61 % pour les publicités télévisées.

L’URL provoque chez le consommateur une réaction presque instantanée. Plusieurs d’entre eux iront immédiatement voir sur le site web, qui devient le point de convergence de l’ensemble des communications toutes sources confondues.

Dans le nouvel environnement hyperconcurrentiel des résultats de recherche web, les publicités imprimées, paradoxalement, deviennent de jour en jour un outil de plus en plus efficace pour attirer des visiteurs sur les sites web.

Comment l’encre peut influencer votre design graphique

La presse qui a été utilisée pour imprimer un visuel influence grandement le résultat obtenu sur le papier. En effet, chaque technique d’impression (offset rotative, offset à feuilles, presses numériques) a recours à des encres différentes qui ont chacune des contraintes particulières.

imprimerie numérique Sprint Média à Montréal : article sur les différences de couverture d'encre entre les presses offset et les presses numérique (similaire à celles utilisées pour faire des photocopies)

Une de ces principales contraintes est la quantité maximale d’encre que l’on peut déposer sur une feuille. Par exemple, les presses rotatives (utilisées pour les grands tirages) emploient des encres plus liquides que les presses à feuilles. Par conséquent, il est donc plus difficile d’obtenir des couleurs très intenses avec des presses rotatives.

La couverture d’encre TAC

La couverture d’encre (TIC ou TAC en anglais : Total in coverage or Total area coverage) est le terme utilisé pour décrire l’accumulation d’encre tolérée par la presse. Un TAC de 280 signifie donc une couverture maximale de 280 %, c’est-à-dire que les 4 couleurs process (noir-bleu-rouge et jaune) ne peuvent être imprimées à 100 % chacune. Pour obtenir un noir profond, l’imprimeur devra utiliser une combinaison de 100 % de noir + 60 % de bleu + 60 % de rouge + 60 % de jaune, pour un total de 280 (100+60+60+60 = 280). Il pourrait aussi avoir 100 % de noir + 100 % de bleu + 80 % de rouge + 0 de jaune. Il peut utiliser la combinaison de son choix pourvu que le total n’excède pas 280.

En ce qui touche les presses à feuille, la couverture maximale est généralement de 320 ou 340. Le noir riche que vous recherchez pourrait alors s’imprimer avec une combinaison de 100 % de noir + 100 % de bleu + 60 % de rouge + 60 % de jaune.

L’influence du papier

Le papier joue aussi un facteur important dans la quantité totale d’encre utilisée pour l’impression. Les papiers journaux et offset « boivent » plus que les papiers glacés. Il faut donc employer moins d’encre sur les papiers journaux que les papiers glacés. Une couverture supérieure à 260 % pour un papier journal est risquée ; tandis qu’un papier glacé haut de gamme peut facilement atteindre 340 %.

 La couverture d’encre en presse numérique

L’impression numérique fonctionne différemment des presses rotatives ou des presses à feuilles. En effet, les presses numériques, comme celles utilisées chez Sprint Média, n’utilisent pas d’encre, mais plutôt de minuscules pigments de couleur qui sont déposés, de façon électrostatique, en 4 couches successives (les 4 couleurs process) sur une feuille de papier.

L’impression numérique de style Xérox fonctionne ainsi : l’image à reproduire apparaît sur un tambour (rouleau). Cette image est chargée positivement. L’encre-toner qui chargée négativement va se fixer aux charges positives qui forment l’image sur le rouleau. Lors du contact du rouleau avec une feuille, l’encre-toner se transfère sur le papier.

Cette technique permet de déposer une grande quantité de pigments. Voilà un des raisons qui expliquent pourquoi les couleurs des impressions numériques semblent plus intenses que celles des impressions offset. Toutefois, le registre des presses numériques est moins précis que les presses à feuilles. Ce qui a pour conséquence d’entraîner une perte dans les détails fins.

Saviez-vous que…

Les presses numériques utilisent un élément chauffant qui « cuit » l’encre-toner. L’encre ne pénètre pas dans la feuille (comme l’encre traditionnelle des presses offset), mais reste à la surface de la feuille.

Les trois éléments pour réussir un design de produits imprimés

Dans le domaine du marketing, les anglophones ont établi la règle des 4 P — Product, Price, Place, Promotion — pour assurer le succès de la mise en marché d’un produit.

Saviez-vous qu’il existe aussi une règle pour les designers graphiques, celle des 3 F : Form, Feeling, Function ?

Un bon design graphique se doit de réunir les trois «F». On oublie trop souvent que les graphistes et les designers sont beaucoup plus que de simples «décorateurs». Ils sont des professionnels de la communication. Ils doivent toujours garder comme objectif d’établir une communication avec la cible ( client, prospect, lecteur) dans le but de lui transmettre des informations précises.

Un contexte de production difficile pour les graphistes

Les graphistes sont pressurisés par les délais trop courts, déroutés par des objectifs flous et contradictoires, écrasés par des budgets faméliques. Pour maintenir le cap, les graphistes peuvent se servir des 3F comme d’un guide, d’une ligne de conduite ou d’un rappel pendant les différentes étapes de production. De plus, ils peuvent l’utiliser pour expliquer leurs démarches à leurs clients. Les raisons qui vous ont poussé à faire certains choix. Les clients sont, la plupart du temps, rassurés par ces règles. Car eux aussi évoluent dans un contexte d’affaires de plus en plus flou.

Les 3 règles des 3 F

1 — La forme (Form)

L’attrait visuel

L’harmonie des couleurs

Le choix typographique

2 — Les sensations (Feeling)

Identifier clairement le message à transmettre

Cohésion dans la communication

Déclencher la réaction émotionnelle recherchée

3 — La fonction (Function)

Servir l’objectif de communication

Faciliter la lecture et la compréhension du message

Créer un visuel capable d’être reproduit sur différents supports

Ce dernier point (créer un visuel capable d’être reproduit sur différents supports) est souvent mis de côté. Cela représente un risque, car si le projet connaît du succès, le client voudra certainement réutiliser le concept dans les autres communications de son entreprise. Il est donc utile de prévoir que le visuel du dépliant, par exemple, pourrait se retrouver sur une affiche, un panneau publicitaire ou un emballage. Sans avoir à faire une présentation pour chacune des options, il est bon de conserver en mémoire la multiplicité possible de l’utilisation d’un concept.

Designer une carte d’affaires, partie 3

Voici le troisième volet de notre série sur le design d’une carte d’affaires.

Dans cet article, nous allons traiter du format des cartes.

Il est parfois préférable d’utiliser un format standard alors qu’en d’autres occasions il est avantageux d’opter pour un format plus original.

Format standard ou format particulier?

En Amérique, le format standard d’une carte d’affaires est de 2 x 3,5 pouces. Ce format est différent ailleurs dans le monde. Par exemple, en Europe, il est de 55 x 85 mm.

Pour effectuer le bon choix dans le format d’une carte, il faut se poser la question suivante : qu’est-ce que les personnes contactées vont en faire?

Si vous allez principalement dans des réunions de réseautage ou des salons d’affaires, il est souvent préférable d’utiliser un format standard, car vos contacts risquent fort de glisser votre carte dans leur portefeuille ou dans leur porte-cartes. Les cartes de format non standard qui dépassent des portefeuilles se retrouvent rapidement au recyclage.

Par contre, si votre carte a pour objectif de vous démarquer durant une présentation ou un évènement marketing, vous pouvez opter pour un format non standard. Mais attention, une carte de format non standard doit offrir plus qu’un format original pour attirer l’attention. Elle doit aussi être appuyée par un design créatif. Il ne sert à rien de se démarquer par un format hors norme si vous n’offrez rien de plus.

Deux formats dans un

Pour éviter que les cartes d’affaires non standard ne se retrouvent trop rapidement dans le recyclage, certains utilisent des formats originaux, mais de moins de 2 x 3,5 pouces.

Ces cartes carrées, minis ou avec découpe spéciale se rangent facilement dans les porte-cartes. Elles ont le double avantage d’attirer l’attention tout en se glissant dans les portefeuilles.

Le format standard non standard

Il existe des cartes d’affaires de format standard qui ont deux fois plus de superficies. En effet, il est possible d’imprimer des cartes de 4 x 3,5 pouces et de les plier en deux.

Ces cartes se glissent facilement dans des portefeuilles et permettent d’imprimer deux fois plus d’informations tout en respectant les contraintes de format.

 

Designer une carte d’affaires, partie 2

Nous poursuivons notre série sur le design des cartes d’affaires. Dans cet article, nous porterons une attention particulière aux couleurs.

Les faux pas à éviter dans le choix des couleurs d’une carte d’affaires.

1 — D’abord, pour la couleur du texte, il faut éviter de choisir une teinte, c’est-à-dire un pourcentage d’une couleur. Par exemple, une couleur PMS réduite à 40 %. En choisissant une teinte, plutôt qu’une couleur pleine, vous risquez fortement de vous retrouver avec des lettres floues qui manquent de clarté. Ce flou sera causé en grande partie par la disposition des points de trame.

2 — Ensuite, assurez-vous que le contraste de couleur soit assez fort entre les caractères et le fond de couleur. Sinon, vous vous retrouverez avec du texte illisible. Si la couleur du fond possède une intensité similaire à celle du texte, ce dernier aura de la difficulté à se détacher du fond, à être lisible.

3 — De plus, il est préférable de s’abstenir, autant que possible, d’avoir du texte de 10 points et moins en renversé. Comme aucune impression n’est parfaitement en registre, les points de trames risquent de gruger l’intérieur des lettres, rendant le texte illisible. Si vous devez utilisez du texte en renversé en petits caractères, évitez autant que possible des fontes avec des pleins et des déliés, comme le Baskerville, Times ou Didot. Ces familles de caractères sont plus à risque de se boucher. Optez plutôt pour des fontes bâtons comme le Helvetica, le Gill Sans, l’Univers. Idéalement dans une situation où le texte est en 10 points et moins et en renversé, il est préférable de favoriser les fontes «bold», si le design le permet.

4 — L’impression de texture peut augmenter la qualité visuelle de vos cartes d’affaires, et les rendre plus attrayantes. Toutefois, assurez-vous que la texture n’entre pas en conflit avec le logo ou la lisibilité du texte. La texture doit être un élément du design, mais elle ne doit pas accaparer toute l’attention.

5 — Le papier de couleur peut représenter une option intéressante pour améliorer l’attractivité d’une carte d’affaires. Toutefois, il faut vous assurer que la teinte du papier n’entrera pas en conflit avec les couleurs «corporatives». Il faut éviter que la couleur du papier ne modifie les couleurs du logo.

6 — Finalement, une des règles les plus importantes dans le design des cartes d’affaires, est que les cartes doivent respecter la charte graphique ou de l’ensemble des éléments communicationnels de votre client. La carte d’affaires fait partie intégrante de l’image de marque. Elle n’est pas un élément à part. Elle doit en respecter les règles.

Designer une carte d’affaires, partie 1

À l’ère du numérique, les cartes d’affaires représentent toujours un outil de communication efficace qui est, malheureusement, souvent mal utilisé.

Le défi d’une carte d’affaires est de transmettre beaucoup d’informations sur un espace très limité.

Pour qu’une carte d’affaires soit efficace, il faut éviter certaines erreurs comme celle de créer une carte qui se différencie trop de l’image de marque de l’entreprise. En effet, il est important que la carte d’affaires soit dans le même univers graphique que l’ensemble des communications de votre entreprise, c’est-à-dire qu’elle utilise les mêmes couleurs, le même logo, et la même typographie que l’on retrouve dans votre site web, dans vos brochures ou sur vos dépliants.

Le nom de la personne

Avant de commencer à créer le visuel d’une carte d’affaires, vous devez d’abord répondre à ces deux questions :

— Est-ce que vous créez une carte pour une seule ou plusieurs personnes ?

— Est-ce vous devez inscrire le titre de cette ou de ces personnes.

Si vous avez répondu oui à l’une de ses questions, vous devez choisir le nom et le titre le plus long lorsque vous réaliserez les maquettes. Vous vous éviterez ainsi de mauvaises surprises en vous assurant, dès le départ, que tous les noms auront suffisamment de place sur la carte.

La photo de la personne

L’impression numérique permet d’ajouter facilement des photos sur les cartes d’affaires, un avantage encore sous-utilisé.

Si vous décidez d’appliquer un traitement «Photoshop» à la photo, comme lui ajouter des effets de couleur, assurez-vous d’obtenir l’autorisation de toutes les personnes impliquées avant d’aller en impression.

Plusieurs personnes apportent un soin jaloux à leur image de marque et consacrent de nombreuses heures par semaine à se promouvoir dans les réseaux sociaux. Il se peut qu’ils n’apprécient pas votre liberté artistique, qui s’éloigne de leur propre stratégie de mise en marché. Au contraire, il se peut aussi qu’ils soient ravis. Il faut simplement en discuter.

Les numéros de téléphone

Quelques questions à se poser avant de concevoir la maquette de la carte. Est-ce que l’on inscrit :

— le numéro de la compagnie avec le numéro du poste (l’extension)

— le numéro du cellulaire

— la ligne sans frais?

Finalement, et la question se pose de plus en plus, devez-vous mettre un numéro de téléphone si le client veut favoriser une visite sur son site internet?

En résumé, la création d’une carte d’affaires exige un travail de stratégie et de planification de la part du client et graphiste.

Les cartes d’affaires sont encore utiles

Les cartes d’affaires sont encore des outils de communication très utiles lors de la prise de contact avec des prospects ou pour rappeler notre présence à des clients actuels.

Toutefois, la flexibilité de l’impression numérique a profondément modifié la façon de produire les cartes d’affaires. En effet, il n’est plus nécessaire d’imprimer de grandes quantités à la fois pour diminuer les coûts. On peut simplement imprimer de petites quantités de cartes à la fois.

Et le grand avantage des petits tirages, c’est la possibilité de produire des cartes adaptées à vos activités marketing. Par exemple, vous participez à un évènement caritatif ou à un tournoi de golf, vous pouvez imprimer à l’endos de votre carte une petite phrase rappelant votre participation. Ou encore, vous prenez part à des déjeuners de réseautage, vous pouvez inscrire «Membre du réseau … »

Des cartes personnalisées aux évènements

Plus vous personnalisez vos cartes, c’est-à-dire plus vous les collez à vos activités de réseautage, plus vous augmentez les chances que vos prospects se rappellent de vous.

À cette ère des médiaux sociaux et de communications instantanées, il est préférable d’être près des évènements. Il est donc utile d’adapter les cartes aux différents contextes.

Les cartes d’affaires : de petits feuillets

Les cartes d’affaires sont idéales pour transmettre une information brève. En fait, elles peuvent servir de petits feuillets publicitaires. Toutefois, il ne faut que transmettre qu’une information à la fois. Par exemple, votre entreprise recherche des stagiaires et vous faites une présentation dans une école. Vous pouvez imprimer des cartes avec la mention : Stagiaire recherchée.

Si vous êtes un étudiant, vous pouvez aussi faire imprimer des cartes avec vos coordonnées et la mention : «Objectif : recherche de stage… ». C’est une façon peu coûteuse de se distinguer.

Si vous voulez connaître les coûts d’impression de petites quantités de cartes d’affaires, nous vous invitons à contacter.

 

L’imprimerie, un outil pour commencer une conversation

L‘imprimerie Sprint Média de Montréal croit que les consommateurs ne veulent plus de simples annonces ni de communications à sens unique. Ils recherchent avant tout un échange, une conversation active avec leurs fournisseurs.

Les créateurs de produits imprimés doivent s’ajuster à cette nouvelle réalité.

Pour que les produits imprimés, comme les dépliants et les brochures, aient un véritable impact auprès de la clientèle visée, il faut que celle-ci puisse facilement réagir aux informations qui s’y trouvent. Il faut que les clients puissent avoir la possibilité de vous contacter. Il faut que les adresses courriel, les numéros de téléphone et même l’adresse du site web soient clairement visibles. Évitez à tout prix que ces informations soient en huit points renversés.

Et surtout, ne craignez pas de demander à vos clients leurs avis sur des sujets précis. Par exemple, Nous aimerions connaître votre opinion sur…, êtes-vous satisfait de notre plus récent achat?, contactez-nous au … pour obtenir un rabais de 15%, etc.

Plus la demande sera précise, plus le taux de réponse sera élevé.

L’imprimerie, un joueur d’équipe

L’imprimerie fait maintenant partie intégrante de la communication dite globale. Le monde virtuel n’est pas un compétiteur, mais bien un collaborateur dans l’effort de vente.

L’imprimerie reste encore un outil efficace pour joindre une partie de la clientèle, qui d’année en année ne cesse de se fragmenter. Il ne sert plus à rien de tenter de joindre tout le monde d’un coup.

Utilisez la crédibilité de l’imprimerie à votre avantage

Les communications imprimées ont conservé beaucoup de crédibilité aux yeux des consommateurs. Cette crédibilité est un atout majeur pour amorcer un dialogue constructif avec les clients potentiels.

L’avenir appartient à ceux qui savent poser les bonnes questions et surtout qui savent écouter les réponses. Servez-vous des documents imprimés pour impliquer vos clients. Chaque fois que vous amorcez un échange avec quelqu’un, vous augmentez vos chances qu’il devienne votre client un jour, ou qu’il le reste malgré les efforts de vos concurrents pour le séduire.

La photocopie et l’impression numérique

La photocopie, l’impression numérique et l’imprimerie ont encore un rôle à jouer dans une bonne stratégie de communication.

Aujourd’hui, les messages sont diffusés sur plusieurs plateformes qui accueillent, idéalement, un contenu adapté à leurs forces.

Un même message doit être décliné de façon différente s’il se trouve sur un site web, un réseau social, une vidéo ou sur un support imprimé (photocopie, brochures, dépliants, affiches, etc.).

L’imprimé ne peut plus être l’unique véhicule de communication d’une entreprise. Mais il joue encore un rôle important dans la transmission d’informations.

Cinq avantages de la photocopie et de l’impression numérique

— Segmentation pointue des clientèles cibles

— Appui aux stratégies web

—  Personnalisation et possibilité de mesurer les résultats.

— Adapté aux publipostages

— Moins cher que l’impression offset pour les petits et moyens tirages.

Les nouvelles règles de la communication imprimée

Pour être efficace, la publicité imprimée toutefois doit s’adapter aux nouvelles réalités dans le monde des communications.

Les brochures, les dépliants ou les feuillets publicitaires se contentent trop souvent de faire de simples listes de services ou des produits offerts.

Dans les communications publicitaires ou promotionnelles imprimées, il est recommandé de toujours ajouter un appel à l’action (call to action) pour que le consommateur passe une action, comme une demande d’information, un enregistrement à une liste d’envoi ou un achat.

Sans incitatifs clairs, comme un rabais ou une date limite, le client risque de reporter son achat à plus tard.

Marsala : couleur 2015 en imprimerie

 

Imprimerie couleur de l'année 2015

En 2015, le monde de l’imprimerie se teintera de Marsala, une teinte bordeaux à mi-chemin entre le brun et le rouge vin.

Chaque année, la compagnie Pantone, créateur du célèbre nuancier qui porte son nom, se prononce sur la couleur qui sera la plus influente parmi les designers.

Pour découvrir cette couleur, un comité d’experts de Pantone passe en revue de nombreux secteurs d’activités comme l’imprimerie, l’édition, le design (graphique et industriel), la publicité, la mode, la décoration, l’industrie du spectacle, l’univers du cosmétique et même le monde du cinéma.

Le choix de 2015 :

la couleur Pantone 18-1438, baptisée Marsala. «Tout comme le vin qui porte le nom de Marsala, cette teinte élégante symbolise la richesse d’un repas fastueux. Quant au rouge brun à son origine, il est synonyme de sophistication et d’originalité naturelle, explique Leatrice Eiseman, directrice du Pantone Color Institute®.

Une des principales qualités de la couleur Marsala est qu’elle attire l’œil sans être éblouissante. Ce qui lui permet de se marier aisément avec un vaste choix de couleurs et de motifs pour créer des harmonies élégantes.

pantone 2014 - imprimerie montrealLe Marsala succède au «Radiant Orchid» (Pantone 18-3224), un mauve, mélange de tons froids et chauds, qui se marie agréablement à différentes teintes de rouge, de lavande et de rose.